31/10/2004A MarselUn alcoolique et un non alcoolique sont dans un bar ...
L'anti alcoolique dit a son voisin alcolique :
- " savez vous que l'alcool tue 2000 français chaque année "
et le non alcoolique répond
- " je m'en fiche je suis belge" 30/10/2004Un nouveau T.A.L.C

F.U.R.Y.O.: Functional Unit Responsible for Yelling and Observation
cliques sur l'image pour avoir ton propre nom de cyborg
On s'en branle! ...en réponse à la grève de choupinous sur le Nicoblog

Ahhh le rugby !
29/10/2004Les asexuels font leur coming out ! Après les mouvements gays et lesbiens, les « asexuels » s’insurgent contre le diktat hétéro…
Dans une société saturée de représentations de la sexualité, certains n’hésitent pas à ramer à contre courant.
Ainsi, selon le très sérieux hebdomadaire The New Scientist, de plus en plus de gens avoueraient n’éprouver aucune attraction sexuelle !
Le journal suggère même que « l’asexualité » serait aussi fréquente que l’homosexualité.
Les réfractaires à la bagatelle n’hésitent en tous les cas plus à le clamer haut et fort.
En témoigne la création de plusieurs sites Internet dédiés à la cause : le plus important, AVEN (Asexual Visibility and Education Network), dit s’adresser aux « gens curieux, sexuels ou asexuels ».
Il milite pour que l’asexualité soit reconnue comme une identité sexuelle à part entière, et clame son refus d’une norme faisant du sexe une condition du bonheur.
La partie « théorique » du site prend soin de différencier l’asexualité du célibat, et énonce la possibilité d’avoir des relations amoureuses dont le sexe serait totalement absent.
Enfin, dans la boutique en ligne, il est possible de commander des t-shirts barrés d’un « No sex please ! » définitif.
Le début d’une nouvelle mode ?
Source : http://... Pas besoin d'en rajouter !

Mais quel...talent...
2005 est prometteur...Contrastes et paradoxes33 ans, c'est l'heure de faire le bilan des quelques points de négociation entre me, myself and I.
• J'aime Simon & Garfunkel et j'adore les Pixies,
• Métallica me gonfle mais je reste inconditionnel de One,
• Jsuis plutôt de gauche mais il m'y gonflent tous, assez,
• J'aime les bon ptits plats mais des fois je me damnerai pour une pizza,
• En parlant de damnation, jsuis ni athé, ni agnostique, ni croyant,
• Jsuis pas gay, les femmes me manqueraient trop, jsuis pas hétéro, je préfère les mecs au quotidien,
• Des fois j'aime bien ce que disent Lizzie et Népo, mais il y a des fois où je n'aime pas ce qu'ils écrivent, c'est pour ca que je les lis tous les jours,
• En ce moment je lis Aberrant de White Wolf, la Grèce archaïque d'Homère à Eschyle par Claude Mossé, Mona Lisa s'éclate de William Gibson.
• Je regarde principalement ARTE et les programmes post 22h sur les chaines publiques, mais j'adore lesfilms à la con, genre "laisse ta cervelle au placard",
• J'essaye de comprende Deleuze mais je lis JC Van Damme dans le texte,
• Je cite tt le temps les autres alors que finalement je pourrai le dire moi-même,
• J'aime pas qu'on me déteste mais je supporte pas qu'on me cherche,
• J'aime le Droit, mais je ne sais pas si je suis dans le bon camp,
• Je suis impressionné par Vergès qui assume tant son image de salaud,
• J'aime pas les chiens mais j'aime ma femme,
• Bigard me fait rire quand jsuis bourré, Desproges quand jsuis déprimé,
• J'aime pas dormir mais c'est quand même agréable,
• J'ai un super coéfficient de supportage de collègues connes, mais je ne supporte pas les cons en général,
• Je suis militant mais je me méfie du militantisme,
• J'adore le E.U. et en même temps je les déteste de monter que le négatif chez eux,
• J'aime pas les Anglais, pourtant ils ont de bons auteurs,
• Je n'aime pas la télé, mais c'est top pour s'endormir,
• Oui, mais non, c'est plus compliqué que çà...
28/10/2004I'm 33 today."Times might break you
God forsake you
Leave you burned and bruised
Innocence will teach you
What it feels like to be used
Thought that you’d done everything
You didn’t have a clue
And it feels like
I’m seventeen again
Feels like I’m seventeen
Looking from the outside in
Some things never change
Hey hey I'm a million miles away
Funny how it seems like yesterday ..."
- Eurythmics - 17 Again Do NOT waste

27/10/2004Effet de mode, mon south-park-self

26/10/2004Tout pareilMerci Bip.
Exactement ce que je voulais dire.
http://... 25/10/2004Mise au point quant au précédent article...Au vu des commentaires sucités suite au précédent article de ce blog, il m'aparaît que je n'ai peut être pas été assez clair.
Tout d'abord, sachez que je ne suis pas pour la judiciarisation, poursuivre pour la moindre péccadille...ni pour une intrusion du juridique dans le quotidien banal d'une vie banale.
Néanmoins, il me semble qu'il doit y avoir une certaine limite à certains actes.
Que TopT aie des opinions, ce sont les siennes, je suis content qu'il puisse les exprimer et à la limite je me battrais pour qu'il puisse le faire (la fameuse position Volatrienne dont fait mention E. Morin dans l'article que tu as posté hiers jean-yves)...
Vous conviendrez qu'il a largement passé les bornes de l'expression d'opinion par des des envois ciblés, nominatifs, d'imprécations et de menaces.
Personnellement, peu me chaud.
Pourtant, je constate n'être pas la seule cible de ses débordements, je peux lire partout qu'il énerve, blesse, dérange....
Je n'accepte pas qu'un agressif atrabilaire s'attaque à une communauté dont je me sens partie prenante, je ne trouve pas normales ces insultes qui remplacent les arguments, ces menaces qui expriment la profonde frustration.
C'est à la limite un comportement qu'on peut tolérer dans des circonstances extra-ordinaires, mais quand elles devient monnaie courante, je pense qu'il faut y mettre fin.
Tout ce que je vois comme actions entreprises en réaction ne sont que des réactions émotionnelles non contruites : retour d'insultes, diabolisation, appel au boycott, pétitions, provocations etc...rien de bien sérieux, ni de très crédible, même si certaines sont louables et faites avec habiletés.
De toutes façon, vous pouvez le lire tout les jours, elles n'ont aucun impact réel efficace sur l'individu en cause et on plutôt tendance à l'enferrer dans ses convictions et ses mauvaises manières.
Donc, les solutions restantes ne sont pas nombreuses :
- déranger la team de gestion de GA, ce que je ne désire pas,
- demander une intervention extérieure, un rappel des limites, ce par les gens qualifiés pour le faire.
Le spectre de la judiciarisation ne doit pas non plus empêcher de recourir aux moyen légaux de faire cesser ce genre de comportement.
Personnellement je n'ai pas extrêmement envie de consacrer du temps à ce geste, mais je vous propose de le faire ensemble, pour, ensemble faire comprendre que les limites sont clairement dépassées.
J'aimerai votre aide, votre soutient, vos conseils.
++ ToptravellerA tous les lecteurs de ce truc,
Il me semble qu'un bon début pour lutter contre ce genre de personne est de ne pas publier ses écrits nauséabonds reçus en privé.
C'est lui accorder une tribune supplémentaire.
Je sais, c'est tentant, j'ai fait la même bétise, mais après réflexion...
Donc laissons le s'exprimer librement dans son coin...et si nous nous sentons insultés, menacés, harcelé par des courriels reçu en privé, portons plainte contre ce genre d'actes réprimandés sévèrement par nos lois.
Je vous propose même d'engager une action collective. 24/10/2004Alligators 427 Alligators 427
Aux ailes de cachemire safran
Je grille ma dernière cigarette
Je vous attends
Sur cette autoroute hystérique
Qui nous conduit chez les mutants
J'ai troqué mon cœur contre une trique
Je vous attends
Je sais que vous avez la beauté destructive
Et le sourire vainqueur jusqu'au dernier soupir
Je sais que vous mâchoires distillent l'agonie
Moi je vous dis bravo et vive la mort !
Alligators 427
A la queue de zinc et de sang
Je m'tape une petite reniflette
Je vous attends
Dans cet étrange carnaval
On a vendu l'homo sapiens
Pour racheter du Néandertal
Je vous attends
Et les manufactures ont beau se recycler
Y aura jamais assez de morphine pour tout le monde
Surtout qu'à ce qu'on dit vous aimez faire durer
Moi je vous dis bravo et vive la mort !
Alligators 427
Aux longs regards phosphorescents
Je mouche mon nez remonte mes chaussettes
Je vous attends
Et je bloque mes lendemains
Je sais que les mouches s'apprêtent
Autour des tables du festin
Je vous attends
Et j'attends que se dressent vos prochains charniers
J'ai raté l'autre guerre pour la photographie
J'espère que vos macchabes seront bien faisandés
Moi je vous dis bravo et vive la mort !
Alligators 427
Aux crocs venimeux et gluants
Je donne un coup de brosse à mon squelette
Je vous attends
L'idiot du village fait la queue
Et tend sa carte d'adhérent
Pour prendre place dans le grand feu
Je vous attends
J'entends siffler le vent au-dessus des calvaires
Et je vois les vampires sortir de leurs cercueils
Pour venir saluer les anges nucléaires
Moi je vous dis bravo et vive la mort !
Alligators 427
Aux griffes d'or et de diamant
Je sais que la ciguë est prête
Je vous attends
Je sais que dans votre alchimie
L'atome ça vaut des travellers-chèques
Et ça suffit comme alibi
Je vous attends
A l'ombre de vos centrales je crache mon cancer
Je cherche un nouveau nom pour ma métamorphose
Je sais que mes enfants s'appelleront vers de terre
Moi je vous dis bravo et vive la mort !
Alligators 427
Au cerveau de jaspe et d'argent
Il est temps de sonner la fête
Je vous attends
Vous avez le goût du grand art
Et sur mon compteur électrique
J'ai le portrait du prince-ringard
Je vous attends
Je sais que désormais vivre est un calembour
La mort est devenue un état permanent
Le monde est aux fantômes, aux hyènes et aux vautours
Moi je vous dis bravo et vive la mort !
Paroles et musique : H.-F. Thiéfaine 23/10/2004113e cigarette sans dormir Les enfants de Napoléon
Dans leurs mains tiennent leurs roustons
S'ils ont compris tous les clichés
ça f'ra d' la bidoche pour l'armée...
Les partouzeurs de miss métro
Patrouillent au fond des souterrains
Mais ils rêvent d'être en hélico
A s' faire du nègre et du youpin...
Les vopos gravent leurs initiales
Dans le brouillard des no man's lands
Et les démasqueurs de scandales
Prennent le goulag pour Disneyland...
Les gringos sortent un vieux crooner
Pour le western du silence
Demain, au Burgenbräukeller
Je lègue'rai mon âme à la science...
Car moi je n'irai pas plus loin
Je tiens ma tête entre mes mains
Guignol connaît pas de sots métiers
Je ris à m'en faire crever !
Le petites filles de Mahomet
Mouillent aux anticoagulants
Depuis qu'un méchant gros minet
Joue au flipp' avec le Coran
Les dieux changent le beurre en vaseline
Et les prophètes jouent Dracula
S'il vous reste un fond d' margarine
J'en aurai besoin pour ma coda
Car moi je n'irai pas plus loin
Je tiens ma tête entre mes mains
Guignol connaît pas de sots métiers
Je ris à m'en faire crever !
Tu traîne ta queue dans la chaux vive
Et t'hésites à choisir ton camp
T'as des aminches à Tel-Aviv
Et des amours à Téhéran...
Si tu veux jouer les maquisards
Va jouer plus loin, j'ai ma blenno
Tu trouveras toujours d'autres fêtards
C'est si facile d'être un héros...
Mais moi je n'irai pas plus loin
Je tiens ma tête ente mes mains
Guignol connaît pas de sots métiers
Je ris à m'en faire crever
Retour aux joints et à la bière
Désertion du rayon képis !
J'ai rien contre vos partenaires
Mais rien contre vos p'tites soeurs ennemies
Manipulez-vous dans la haine
Et dépecez-vous dans la joie
Le crapaud qui gueulait : je t'aime
A fini planté sur une croix !
Et moi je n'irai pas plus loin
Je tiens ma tête entre mes mains
Guignol connaît pas d' sots métiers...
Non moi je n'irai pas plus loin
Je tiens ma tête entre mes mains
Guignol connaît pas d' sots métiers
Je ris à m'en faire crever
Arsenic is good for you
à m'en faire crever
Arsenic is good for you (ad lib.)
Paroles et musique : Hubert-Félix Thiéfaine Les dingues et les paumés Les dingues et les paumés jouent avec leurs manies
Dans leurs chambres blindées leurs fleurs sont carnivores
Et quand leurs monstres crient trop près de la sortie
Ils accouchent des scorpions et pleurent des mandragores
Et leurs aéroports se transforment en bunkers
A quatre heures du matin derrière un téléphone
Quand leurs voix qui s'appellent se changent en revolvers
Et s'invitent à calter en se gueulant come on
Les dingues et les paumés se cherchent sous la pluie
Et se font boire le sang de leurs visions perdues
Et dans leurs yeux-mescal masquant leur nostalgie
Ils voient se dérouler la fin d'une inconnue
Ils voient des rois-fantômes sur des flippers en ruine
Crachant l'amour-folie de leurs nuits-métropoles
Ils croient voir venir Dieu ils relisent Hölderlin
Et retombent dans leurs bras glacés de baby-doll
Les dingues et les paumés se traînent chez les Borgia
Suivis d'un vieil écho jouant du rock 'n' roll
Puis s'enfoncent comme des rats dans leurs banlieues by night
Essayant d'accrocher un regard à leur khôl
Et lorsque leurs tumbas jouent à guichet fermé
Ils tournent dans un cachot avec la gueule en moins
Et sont comme les joueurs courant décapités
Ramasser leurs jeton chez les dealers du coin
Les dingues et les paumés s'arrachent leur placenta
Et se greffent un pavé à la place du cerveau
Puis s'offrent des mygales au bout d'un bazooka
En se faisant danser jusqu'au dernier mambo
Ce sont des loups frileux au bras d'une autre mort
Piétinant dans la boue les dernières fleurs du mal
Ils ont cru s'enivrer des chants de Maldoror
Et maintenant ils s'écroulent dans leur ombre animale
Les dingues et les paumés sacrifient don Quichotte
Sur l'hôtel enfumé de leurs fibres nerveuses
Puis ils disent à leur reine en riant du boycott
La solitude n'est plus une maladie honteuse
Reprends tes walkyries pour tes valseurs maso
Mon cheval écorché m'appelle au fond d'un bar
Et cet ange qui me gueule viens chez moi mon salaud
M'invite à faire danser l'aiguille de mon radar
Paroles : Hubert-Félix Thiéfaine
Musique : Claude Mairet 13/10/2004Gone with the wind...

I've spent too many years
At war with myself
The doctor has told me
It's no good for my health
To search for perfection
Is all very well
But to look for heaven
Is to live here in hell
After today
After today
After today
Consider me gone
Consider me gone
Consider me, consider me
Consider me gone, gone, gone, gone
La belle amourLa belle amour, avec un A
Grand comme Paris,
Toi, t'en as pas.
Tu m'en promets,
Tu m'en promets
Qui moi, j'attends dans tes quinquets
De voir s'allumer le grand reflet
D' la belle amour dont je rêvais,
D' la belle amour dont tu causais.
Quand t'avais pas c'que tu voulais,
La belle amour au fond des yeux,
Ça vous tapisse le cœur en bleu,
La belle amour, à même la peau,
Quand il fait froid, ça vous tient chaud.
La belle amour à en mourir,
Ça ressemble un peu à un sourire.
C'est tellement joli quand c'est vrai,
La belle amour,
La vraie de vrai.
Il n't'est jamais venu à l'idée
Qu'on aurait pu vraiment s'aimer
Avec du soleil à pleins bras
Et puis des rires à cœur joie ?
C'était pourtant pas bien malin.
Dis : t'avais qu'à me tenir par la main.
Alors, on aurait pu se payer
La belle amour à en crever.
Si tu savais comme,
Bien souvent,
J'ai pensé à foutre le camp
Pour aller chercher cet amour
Qui hantait mes nuits et mes jours
Et puis je me suis fait une raison.
J'ai balancé mes illusions.
La belle amour avec un A
Grand comme Paris,
J'en n'aurais pas.
- Barbara 12/10/2004Liberté, je crie ton nom !...et je linke ton post très utile "Pour accéder au chat GA", un tuttoriel simple...
http://... Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous...Du plus loin, que me revienne,
L'ombre de mes amours anciennes,
Du plus loin, du premier rendez-vous,
Du temps des premières peines,
Lors, j'avais quinze ans, à peine,
Cœur tout blanc, et griffes aux genoux,
Que ce furent, j'étais précoce,
De tendres amours de gosse,
Ou les morsures d'un amour fou,
Du plus loin qu'il m'en souvienne,
Si depuis, j'ai dit "je t'aime",
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,
C'est vrai, je ne fus pas sage,
Et j'ai tourné bien des pages,
Sans les lire, blanches, et puis rien dessus,
C'est vrai, je ne fus pas sage,
Et mes guerriers de passage,
A peine vus, déjà disparus,
Mais à travers leur visage,
C'était déjà votre image,
C'était vous déjà et le cœur nu,
Je refaisais mes bagages,
Et poursuivais mon mirage,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,
Sur la longue route,
Qui menait vers vous,
Sur la longue route,
J'allais le cœur fou,
Le vent de décembre,
Me gelait au cou,
Qu'importait décembre,
Si c'était pour vous,
Elle fut longue la route,
Mais je l'ai faite, la route,
Celle-là, qui menait jusqu'à vous,
Et je ne suis pas parjure,
Si ce soir, je vous jure,
Que, pour vous, je l'eus faite à genoux,
Il en eut fallu bien d'autres,
Que quelques mauvais apôtres,
Que l'hiver ou la neige à mon cou,
Pour que je perde patience,
Et j'ai calmé ma violence,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,
Les temps d'hiver et d'automne,
De nuit, de jour, et personne,
Vous n'étiez jamais au rendez-vous,
Et de vous, perdant courage,
Soudain, me prenait la rage,
Mon Dieu, que j'avais besoin de vous,
Que le Diable vous emporte,
D'autres m'ont ouvert leur porte,
Heureuse, je m'en allais loin de vous,
Oui, je vous fus infidèle,
Mais vous revenais quand même,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,
J'ai pleuré mes larmes,
Mais qu'il me fut doux,
Oh, qu'il me fut doux,
Ce premier sourire de vous,
Et pour une larme,
Qui venait de vous,
J'ai pleuré d'amour,
Vous souvenez-vous ?
Ce fut, un soir, en septembre,
Vous étiez venus m'attendre,
Ici même, vous en souvenez-vous ?
A vous regarder sourire,
A vous aimer, sans rien dire,
C'est là que j'ai compris, tout à coup,
J'avais fini mon voyage,
Et j'ai posé mes bagages,
Vous étiez venus au rendez-vous,
Qu'importe ce qu'on peut en dire,
Je tenais à vous le dire,
Ce soir je vous remercie de vous,
Qu'importe ce qu'on peut en dire,
Je suis venue pour vous dire,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous... : |last night he could not make it
he tried hard but he could not make it
last night he could not make it
...
and now we wonders
how could this so great
turn so shitty
... Je ne le dirais jamais assez, avant de vous laisser...
"Dans la guerre comme dans la paix, le dernier mot est à ceux qui ne se rendent pas"
- Clémenceau
Anciennes manièresJe te hais Ô coeur percé
Thétis n'as tu point mon coeur baigné ?
L'Hellespont à jamais ne pourrais traverser
Je ne veux plusplus tomber amoureux
plus aimer deux fois
plus me laisser bercer par un esprit brillant et dolant à la foi
plus bâtir des plans à la con sans le lui dire
plus souffir comme un con sans qu'il ne s'en apercoive
plus être si minable, si dépendant, si misérable
plus écrire de poème à la con pour pleurer en vers bancals
plus écouter Brassens en pleurant, Brel en ricanant
plus avoir besoin de m'éclater les tympans à coup de Pixies
plus gober ces pillule roses, me zombifier
plus plus plus
Sitting here wishing on a cement floor
Just wishing that I had just something you wore
I put it on when I go lonely
Will you take off your dress and send it to me?
I miss your kissin' and I miss your head
And a letter in your writing doesn't mean you're not dead
Run outside in the desert heat
Make your dress all wet and send it to me
I miss your soup and I miss your bread
And a letter in your writing doesn't mean you're not dead
So spill your breakfast and drip your wine
Just wear that dress when you're dying
Sitting here wishing on a cement floor
Just wishing that I had just something you wore
Bloody your hands on a cactus tree
Wipe it on your dress and send it to me
Sitting here wishing on a cement floor
Just wishing that I had just something you wore
PIXIES - Cactus Je chante le corps virtuel
Je chante le corps virtuel
Abandonnée la chair
Si frèle, si sale
Recraché tout l'air
Si lourd, si lourd...
Je te laisse
Je t'abandonne
Je suis là et loin
Je suis partout
Sans être réel
Immortel et si fragile
Permanent et fragile
Plus vivant
Pas encore mort
Je ne veux plus de ce corps
Laisse moi m'envoler
Me détacher, être pensée.
Je ne peux être Shakespear
Je ne serai pas Joyce
Laisse moi partir
Me débrancher, total log out
Déconnecter, recracher
Vomir ces cables
Ces liens, cette humanité
M'anéantir pour exister
Anthropos tu es misérable
Mais tu as recréé la mer originelle
Qui te permettra de te libérer de tes attaches
Peut être d'ouvrir ces putains d'ailes
Qui t'empechent de marcher.
Furyo
11/10/04
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Oui, je sais, c'est mauvais... 11/10/2004I can't take the pressure anymore !!!!!!

Nico...
Tant d'autres...
Dites moi le prix, je vends un rein s'il le faut !
J'en peux plus, je m'étais attaché à vous, trop, livré à vous, trop...Réviser gratuitement ses classiquesVu sur barbarie.org
Ali Baba est un site perso dont la vocation est de permettre le téléchargement d’Ebooks gratuits. Plusieurs formats sont disponibles afin de contenter un maximum de lecteurs de plus en plus nombreux à visiter la caverne d’Ali Baba.
Au fur et à mesure, Ali tentera de proposer un éventail plus large d’ebooks. Cela lui prend un peu de temps, car il est seul pour élaborer et peaufiner sa bibliothèque (dans le fond de sa caverne).
Vous pouvez consulter le journal d’Ali qui contient grosso modo les actualités liées au site.
Vous trouverez également un livre d’or, un forum, mais principalement, environ 200 ebooks gratuits. Contactez-moi si vous avez des idées à proposer.
Le petit mot de la fin est bien sûr le fameux sésame d’Ali Baba que je vous livre ici et en toute confidentialité : GRATUIT. Vers une journée mondiale de lutte contre l’homophobieSource
le 10 octobre 2004, par Louis-Georges Tin
Selon une opinion largement répandue, l’homosexualité serait aujourd’hui plus libre que jamais : partout présente et visible, dans la rue, dans les journaux, à la télévision, au cinéma, elle serait même tout à fait acceptée, ce dont témoignent apparemment, dans plusieurs pays, les récentes avancées législatives sur la reconnaissance des couples de même sexe.
Certes, quelques ajustements demeurent nécessaires pour éradiquer les dernières discriminations, mais avec l’évolution des mentalités, ce ne serait en somme, selon certains, qu’une simple affaire de temps, le temps de faire aboutir un mouvement de fond lancé depuis plusieurs décennies déjà.
Pour l’observateur un peu plus attentif, la situation est globalement bien différente : et à vrai dire, le XXe siècle a sans doute été une des périodes les plus violemment homophobes de l’Histoire : déportation dans les camps de concentration sous le régime nazi, goulag en Union soviétique, chantages et persécutions aux Etats-Unis à l’époque de McCarthy...
Evidemment, tout cela peut sembler loin.
Mais bien souvent, les conditions d’existence dans le monde d’aujourd’hui restent très défavorables.
L’homosexualité est partout discriminée ; dans quatre-vingts États au moins, les actes homosexuels sont condamnés par la loi (Algérie, Sénégal, Cameroun, Éthiopie, Liban, Jordanie, Arménie, Koweït, Porto Rico, Nicaragua, Bosnie...) ; dans plusieurs pays, cette condamnation peut aller au-delà de dix ans (Nigeria, Libye, Syrie, Inde, Malaisie, Cuba, Jamaïque...) ; parfois, la loi prévoit la détention à perpétuité (Guyana, Ouganda).
Et dans une dizaine de nations, la peine de mort peut être effectivement appliquée (Afghanistan, Iran, Arabie Saoudite...).
En Afrique, récemment, plusieurs présidents de la république ont brutalement réaffirmé leur volonté de lutter personnellement contre ce fléau selon eux « anti-africain ».
Même dans d’autres pays où l’homosexualité ne relève pas du code pénal, les persécutions se multiplient.
Au Brésil par exemple, les Escadrons de la mort et les skin heads sèment la terreur : 1960 meurtres homophobes ont pu être recensés officiellement entre 1980 et 2000.
Dans ces conditions, il paraît difficile de penser que la « tolérance » gagne du terrain. Au contraire, dans la plupart de ces Etats, l’homophobie semble aujourd’hui plus violente qu’hier.
La tendance n’est donc pas à l’amélioration générale, tant s’en faut.
C’est pourquoi nous proposons cette Journée Mondiale de Lutte Contre l’Homophobie.
Elle a pour but d’articuler action et réflexion afin de lutter contre toutes les violences physiques, morales ou symboliques liées à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre.
Elle entend susciter, soutenir et coordonner toutes initiatives contribuant à l’égalité entre les citoyens en la matière, de jure, mais aussi de facto, et cela dans tous les pays où cette démarche sera possible.
L’organisation d’une journée de lutte contre l’homophobie dans chaque pays permettra d’inscrire nos luttes dans une démarche de solidarité avec toutes les personnes lesbiennes, gaies, bi et trans (LGBT) du monde entier.
Mais il s’agit aussi d’inscrire nos luttes dans une démarche plus globale de défense des droits humains.
Depuis plusieurs décennies, dans le monde entier, de nombreuses actions ont été menées dans cette perspective, non sans succès d’ailleurs.
Nous nous situons dans cette lignée : nous voulons renforcer les expériences engagées, donner plus de visibilité aux tentatives futures et nous en appelons aux instances nationales et internationales afin qu’elles inscrivent cette Journée dans l’agenda officiel, à l’instar de la Journée Mondiale des Femmes ou de la Journée Mondiale de Lutte contre le Sida.
La reconnaissance d’une telle Journée serait ainsi un engagement clair de la communauté internationale.
Elle s’est mobilisée contre de nombreuses autres formes de discriminations et de violences sociales, mais pas encore sur ces sujets.
Voici l’occasion.
Si vous aussi vous soutenez cette initiative et si vous souhaitez que cette Journée de Lutte Contre l’Homophobie soit inscrite officiellement au calendrier national et international, vous pouvez signer cette pétition sur le site de l’ILGA (International Lesbian and Gay Association.)
Ce texte a été rédigé par Louis-Georges Tin, directeur du Dictionnaire de l’homophobie (Presses Universitaires de France, 2003).
Pour aller un peu plus loin : Sept questions à propos de la Journée mondiale de lutte contre l’homophobie 10/10/2004NICO REVIENS !http://...
Allez !
Steuplait !!!!
, ( DormirMon corps est sur le mode récupération, ne veut plus savoir, ni prendre aucune excuse, je m'endors dès que c'est physiquement possible, dès que je suis assis quelquepart...
Je n'aurai pas dû passer cette nuit à dicsuter avec D., même si ca a été agréable et intéressant...jsuis naze.
Je vais faire avec, prendre cette vague...
Pour le reste, on verra...pour continuer à se battre, il faut déjà durer...
Allez, hop, au lit...
David Gros - Sept adolescents marseillais ont raconté aux policiers leur "chasse aux pédés"Ces jeunes gens ont été mis en examen pour avoir roué de coups, dans la nuit du 13 au 14 août, David Gros, un étudiant de 27 ans.
Le plus jeune n'a que 14 ans, le plus âgé 20 ans. Sept adolescents marseillais ont été mis en examen, le 29 septembre, pour violences volontaires ayant entraîné une interruption temporaire de travail supérieure à huit jours, en réunion, avec armes et en raison de l'orientation sexuelle de la victime. Ce cumul de circonstances aggravantes leur fait encourir dix ans d'emprisonnement.
Aussitôt après leur interpellation, ces collégiens et lycéens, issus de milieux sans difficultés sociales, ont avoué avoir pris part au lynchage de David Gros, un étudiant de 27 ans, roué de coups et laissé pour mort sur un lieu de rencontres homosexuelles, dans la nuit du 13 au 14 août (Le Monde du 21 août).
Trois d'entre eux, âgés de 16 ans, et un quatrième, âgé de 17 ans, sont incarcérés au quartier des mineurs de la maison d'arrêt d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône). Tous habitent la résidence Etienne-Milan - où se sont passés les faits - et le parc Saint-Giniez voisin, des groupes d'immeubles au cœur des beaux quartiers de Marseille, entre le Stade-Vélodrome et les plages du Prado. Leurs récits aux enquêteurs accréditent le caractère homophobe de ce déchaînement de violences.
Cette nuit d'août, sur un terrain de sport, le groupe d'adolescents tue le temps en fumant du cannabis et en vidant une bouteille de whisky. Jusqu'à ce que l'un d'eux propose "d'aller à la chasse aux pédés".
Patrick, le plus âgé - il n'a pas été placé en détention provisoire parce que lui n'a pas cogné -, a expliqué à la juge d'instruction, Carine Bargoin, que "ça se pratique dans le quartier, mais jamais de façon aussi grave". Des pierres jetées sur les voitures des homosexuels, par exemple.
Les adolescents sont tapis dans les buissons "pour surprendre" David Gros et son ami, Alain. "Qu'est-ce que vous foutez là ? Ici, c'est notre cité !" Le groupe est menaçant. L'un tient son casque de scooter à la main, un autre a récupéré deux bâtons dans des poubelles. David prend peur et part en courant à travers les immeubles. Cinq cents mètres plus loin, il est pris au piège dans une ruelle fermée par un grillage. "Sale pédé, on va te refaire la gueule !", entend-il avant de perdre connaissance sous la violence des coups de casque, de poing et de pied.
"C'était exagéré", a convenu devant la juge d'instruction le plus jeune, celui qui avait "suivi pour voir". Lors de ce passage à tabac, l'effet de groupe a joué indéniablement. Guillaume a "bien pensé tout arrêter mais il y avait les copains". Seules les convulsions secouant David ont fait cesser le déferlement de coups. "J'ai cru qu'il était mort. On a pris peur", a déclaré Jérôme. "On a arrêté parce qu'il respirait mal", selon un autre.
Tous affichent le même mobile. "Nous avons décidé de leur faire peur. Ça ne me dérange pas qu'ils soient homos, mais ils le font salement", s'est ainsi justifié Kévin, élève dans un lycée hôtelier. "Leur faire peur pour qu'ils ne reviennent plus dans le quartier", selon Patrick. Justiciers d'une cité exaspérée par la présence nocturne d'homosexuels, d'échangistes, un peu plus loin, dans les allées du parc Borély, et de prostituées, sur les allées du Prado.
"Le problème n'est pas nouveau, commente Dominique Tian, maire (UMP) des 6e et 8e arrondissements. Il y a quelques années, les riverains me rapportaient des préservatifs à la mairie." L'agacement des résidents d'Etienne-Milan a fini par déteindre sur ces jeunes gens, avancent déjà leurs avocats, esquissant ainsi des arguments de défense.
Le groupe d'adolescents est décrit par la police comme "une bande de pénibles", connue pour des délits sans gravité et une consommation immodérée de cannabis. Jusqu'à vingt joints par jour pour Jérôme - celui qui a avoué le coup de casque -, un collégien déscolarisé, incontrôlable au point que ses parents, divorcés, avaient appelé à la rescousse un juge des enfants.
Les mâchoires fracturées en quatre endroits, la pommette et le nez fracassés, David Gros doit encore, près de deux mois après les faits, garder la bouche scellée par des élastiques. Après s'être alimenté à l'aide d'une paille glissée dans l'espace d'une dent cassée, le jeune homme peut désormais avaler une nourriture un peu plus solide.
Son avocat, Me Alain Molla, se félicite d'"une nouvelle donne : une vraie détermination de la police et de la justice, la mobilisation des mouvements gays, qui ont coopéré à l'enquête, et le courage d'une victime qui parle à visage découvert". "La honte, qui était l'alliée des homophobes, ne fonctionne plus."
Source PCF : Marie-George Buffet dépose une proposition de loi contre l’homophobieAlors que le projet de loi du gouvernement pénalisant les propos homophobes n’est plus prévu que pour le mois de décembre, Marie-George Buffet, la secrétaire nationale du Parti communiste, dépose une proposition de loi visant à combattre l’incitation à la haine homophobe, lesbophobe, transphobe.
Elle propose d’étendre "le périmètre de la notion de discrimination" à "toute distinction opérée entre les personnes physiques à raison de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur état de santé, de leur handicap, de leurs moeurs, de leur identité de genre, de leur orientation sexuelle, vraies ou supposées, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée"
Source 09/10/2004Meurtre d'un homosexuel à Reims: 15 à 20 ans de réclusion pour les 3 accusés REIMS (AFP) - Les trois skinheads jugés pour le meurtre en 2002 d'un homosexuel de 29 ans ont été condamnés vendredi soir à des peines de 15 à 20 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises des mineurs de la Marne, à Reims.
Les trois accusés, originaires de Bazancourt (Marne), ont reconnu pendant l'instruction avoir battu à mort François Chenu, le gérant d'un McDonald's à Sedan (Ardennes), dans la nuit du 13 au 14 septembre 2002, alors qu'il traversait le parc Léo Lagrange, à Reims, connu pour être un lieu de rencontres homosexuelles.
Le corps de la victime, jeté dans un cours d'eau du parc, avait été retrouvé le 15 au matin par un promeneur.
Ce meurtre avait suscité de nombreuses réactions des associations d'homosexuels de Reims, qui réclamaient notamment que l'éclairage et la sécurité soient améliorés au parc Léo Lagrange, où plusieurs agressions s'étaient déjà déroulées.
Mais les parents de la victime ont refusé que ces associations se constituent parties civiles pour le procès.
"Ce qu'on espère, avec ce procès, c'est tout simplement que soient rappelées les valeurs essentielles de la société: le droit à la différence, quelle qu'elle soit", confie Marie-Cécile Chenu, mère de la victime. 08/10/2004Et un test à la con, un !
IRC avec mIRC...ou IRC pour les blondes :)Un ptit lien pour vous faire un ptit point sur ce qu'est irc, pour ceux qui ne connaissent pas, avec le client irc le plus répandu d'utilisation.
5 minutes de lecture et c'est parti !
L'installation de mIRC en Français.
Un seul truc, mIRC existe bien en Français, contrairement à ce que dit la page web suscitée...Là par exemple...
Pour ceux qui veulent un truc un peu plus complet et technique, vous pouvez aller ...Là
Voilà, à ce soir...sur IRC... IRCBen bon, j'en vois qui n'aiment pas le changement, qui ont leur petites habitudes...ca peut se comprendre...c'était bien sympa d'avoir quelques ptits messages en attente à la connexion, mais bon, c'était plus jouable, point.
Y en a même un qui, comme d'habitude, fait sa diva, fait un caca nerveux et donne des conseils au passage...il oublie tout le temps que les conseilleurs ne sont pas les payeurs...il critique mais ne crée rien d'autre que de l'amertume, de la lassitude, voir un certain ecoeurement...
Ce qui est marrant c'est que je n'ai même plus besoin de le blacklister...
Au moins, personne ne pourra plus oser l'agresser en le contredisant, en lui faisant comprendre qu'il n'est pas le centre du monde ou tout simplement en ne laissant pas passer les quelques relents nauséabonds qui des fois sortent de chez lui...c'était mieux avant...
Comme les ptit vieux, il a coupé les commentaires (les jeunes ne savent pas lui parler comme il faut) et boude déjà IRC...
Oh vieillesse enemie !
Bon, les ptits gars, on se sort les doigts du cul, on se prend un mirc et on se connecte, c'est easy...puis ca prend plus la tête à garoo alors c'est cool.
On peut aussi utiliser le JS, c'est moins style mais ca marche :)
Pas contents ? Dommage...
Après y a deux façon de réagir : bouder ou s'adapter...n'oublions pas que c'est leur site, leur galères...alors, à moins de les aider ou de proposer mieux...vaut mieux en rester là et sagement se taire.
Bon, moi, jsuis déjà sur IRC, j'y serai à peu près tout les début de soirée ; j'ai commencé par là, alors, retour aux sources et aux ambiances saloon...
Comme d'hab, si on vous gonfle : ignorez ( /ignore lepseudo) c'est simple et ca évite de se prendre la tête...
A bientôt, j'espère...non, j'en suis sûr...
Ah oui, j'ai aussi un compte pour msn, enfin je me connecte avec gaim : furyo_1@hotmail.com
++
[EDIT : 2h00] : la réaction n'a pas tardé, ma réponse non plus, vive la liberté d'expression !
Bon, va t'il m'envoyer son gant dans la gueule par la poste, me menacer d'un procès, bouder, crier à l'assasin ?
Suspens... 07/10/2004Old School

Coup de têteCe soir j'avais rendez-vous au Bar, à notre QG...avec plusieurs potes dont une partie devait aller voir Resident Evil 2...sans moi, of course...pas moyen.
Donc c'était parti pour une soirée courte et pépère avec un pote que je vois rarement, cinéphile, donc avec une conversation intéressante.
Puis, il est entré...un habitué, je le connaissais un peu pour l'avoir croisé à son travail et puis parceque c'est l'ex d'un de mes ex.
Un gars sympa de base, avec qui j'ai rarement échangé plus que les banalités d'usage, quelques mots...gardant mes distances un peu par pudeur, un peu par respect de l'ex commun...
Puis, ce soir, j'ai osé lui demander des nouvel de ce fameux ex, qui a disparu de StE d'un coup, n'a pas répondu à mon invitation pour mon mariage, n'a pas donné de nouvelle depuis 6 mois..un truc pas si inhabituel chez lui.
En bon stéphanois la conversation s'est enclenchée, on a bu plusieurs verres, puis je lui ai proposé d'aller manger à trois, un ptit restau pas loin et très sympa.
J'ai passé une très bonne soirée, on a pas mal parlé de tout, de mes ex, de ma femme, de mes potes (certains nous ont rejoint ensuite), de son boulot, de son futur en devenir, de certains de ses exs, d'associations et des galères qui en découlaient, de Desproges, des Monthy Python, de ciné, du net, d'irc...
Les potes s'ajoutant, l'harmonie ne s'est pas brisée, je dirai même qu'ils l'ont vite adopté...faut dire qu'il est sociable le bougre.
Un chtit défaut : ilparlebeaucouptropviteenmachantsesmots..., mais sinon, charmant...grand...
Jlui ai noté mon numéro sur une pub en deuxieme page de du mag qu'il trimballait...pas super discrètement...:))) jme suis fait capter par tout le monde là...
Il va falloir que je me détende un peu et que je me débarasse de ce sentiment idiot d'adultère dès que je parle avec un mec gay.
On doit se voir vendredi...je ne sais pas trop sur quel pied danser...en tous cas c'est super de pouvoir discuter ouvertement de ma bisexualité ou de sujets "de famille" avec quelqu'un... 06/10/2004
Petite Annonce
Imbécile moyennement heureux, planté en province mais capable de bouger, tendance Bear sans poils, ch. JH ou H pour plus et affinités.
Ai abandonné toute mythologie du prince charmant depuis peu...suis assez sociable, mon ex dit que j'ai de l'humour et de la personnalité...pour le reste je préfère vous laisser découvrir.
Pour plus d'info, zieuter mon portrait et ce journal.
Ne pas hésiter à me contacter pour amitié ou pour poser des questions, je répondrais franchement, sans tabou.
Réponse ASAP svp, par messagerie interne. En ce moment je suis d'humeur...

Voilà, c'est dit !
J'avoue !
Jsuis en manque !
Je veux un homme ! 05/10/2004Misères du désirMisères du désir, c’est un beau titre. (4e de couv)
Quand on pense à toutes les emmerdes que vous attire l’entreprise de conquête sexuelle : humiliation du “non”, frais de table, maladies vénériennes, mariage, divorce et pension, prison pour pédophilie, voire pire… on se dit, comme Bertrand Cantat, que s’abstenir eût été préférable.
Qu’on se contente seulement d’écrire sur le plaisir, comme certain puceau lettré chauve aux yeux verts, c’est alors l’art lui-même qui vous rappelle à sa hiérarchie : si Dante avait baisé Béatrice, point de Divine Comédie.Misères du désir donc, on me demande d’en faire un livre… ça me va.
Mais d’abord pourquoi moi ?
Sans doute parce que j’avais par le passé, dans un autre livre, avant mon mariage à l’Église, revendiqué sept cents conquêtes.
Sur ces fameuses sept cents conquêtes dûment pénétrées et homologuées, je dois au lecteur qui m’aime, comme aux féministes qui me haïssent, une petite explication.
Moi je ne voulais pas écrire “conquêtes”, je trouvais le terme précieux et prétentieux, je voulais écrire “sondées”.
Sondées c’est le terme exact du point de vue sociologique, mais mon éditeur trouvait “sondées” trop gynécologique, fort de l’autorité du payeur il opta pour “conquêtes” qui lui semblait plus romantique.
Du coup ce qui était dans mon esprit pure volonté de rigueur scientifique, humilité, passa pour de la forfanterie, et le panel représentatif de celui qui s’adonne à la pratique avant d’écrire, par soucis de réalité, pour de la prétention et de l’abattage, voire du mépris.
Quelle gloire peut-on tirer des filles quand on sait qu’elles sont physiquement, psychologiquement et socialement programmées pour ça ? Assez sur ce sujet, on l’aura compris, faire écrire un éloge de la retenue par un ex-baiseur est un paradoxe plus attractif que de commander le titre à Christopher Reeves ou au père de la Morandais…
Après un détour remarqué par la critique des communautarismes, Alain Soral revient à ses premières amours : les femmes et la critique sociale du désir.
Extraits audios en mp3, par là
Site Officiel
Dans la soirée du mardi 28 septembre, alors que l'écrivain dédicaçait son dernier livre, Misères du désir (éditions Blanche) où il aborde dans son style de boxeur ces problèmes politico-communautaires sensibles, une vingtaine de jeunes gens casqués et armés de gourdins ont en effet attaqué aux cris de "Israël vaincra" la librairie parisienne "Au Pays de Cocagne" où il se trouvait, cassant la vitrine, renversant le mobilier, saccageant les livres, frappant et aspergeant les visiteurs avec des bombes lacrymogène avant de s'enfuir.
Extrait, interview Nouvel Obs
Ce n'est pas la première fois qu'une agression vous concernant a lieu.
Act-up s'en était pris à votre maison d'édition.
Est-ce un jeu de vous faire des ennemis ?
- Je dénonce les milices communautaires et c'était déjà le cas à propos d'Act-up. Hier, si je n'avais pas réussi à m'échapper je ne serais pas là à vous parler. Maintenant, on sait d'où vient la violence (...)
Nous sommes dans une République française.
Aujourd'hui elle se dissout dans les communautarismes, nous amène dans une guerre civile.
C'est ce que je dénonce depuis toujours dans mes ouvrages.
Je l'ai fait face aux mouvements des banlieues, face aux mouvements homos, et aujourd'hui face aux mouvements sionistes.
On voit à quel moment vient la violence. 04/10/2004Test à la con : Connaissez-vous les hommes ?Vu chez Garfieldd (dans mes liens)
Résultat :
« 129/140 »
Description :
Wouahou :o) !
Nous avons à faire à quelqu'un qui s'y connait vraiment bien.
Les hommes seront toujours ravis avec vous.
Vous connaissez toutes leurs attentes et allez même jusqu'à les anticiper. Votre connaissance des attentes des hommes fera le bonheur de nombreux partenaires !
Vous savez vraiment ravir les hommes, mais faite bien attention à ce que vous aussi vous preniez un maximum de plaisir.
Il est important que vous satisfiez votre partenaire, mais ne vous laissez pas pour compte, parlez aussi à votre ami de vos attentes
Source : http://...
Bon, les gars, c'est pas tout, mais franchement j'emballe pas trop sur ce site :)
Va t'il falloir que je cite ma hotlist ? Ben finallement...Le film, ben c'est loupé, ma femme m'a peté les couilles dès le début : et que je tourne et que je retourne et que j'allume et que cherche mon briquet et que je joue avec le sac en plastique et que je bouge et rebouge...
Résultat : engueulade après 3 avertissements gentils...elle me fait chier ! C'est pareil à chaques fois que je veux voir un film ou même la tv tranquille.
Bon, ben, je vais faire comme d'hab, vous lire, vous commenter, attendre qu'elle se couche et me coucher, puis m'endormir sur Gibson, comme une merde épuisée...
Maaaaaaaaaarrrrrrrrrrrrrrrreeeeeeeeeeee ! Activités nocturnes"Ceux qui rêvent la nuit dans les recoins poussiéreux de leur esprit s'éveillent au jour pour découvrir que ce n'était que vanité ; mais les rêveurs diurnes sont des hommes dangereux, ils peuvent jouer leur rêve les yeux ouverts, pour le rendre possible."
- Thomas Edward Lawrence - Les 7 piliers de la sagesse
Allez, ce soir, ARTE puis douche puis dodo...
Bye bye et restez sage...
N'oubliez pas : all you need is love...pas d'un avocat. 03/10/2004Devenir raisonnable...J'essaye...
Il me faut faire un choix...mon organisme ne suit plus et c'est devenu sérieux.
Je vis mal, je ne suis pas bien...de plus moralement et humainement la période est dure, donc j'ai besoin de me reposer réellement, d'avoir une vie plus saine.
J'ai encore le choix, alors autant le faire.
Donc, bonne nuit à tous... Yukio

Relire la Confession d'un masque...
Ce livre, par lequel Mishima acquit rapidement une renommée internationale, semble par de nombreux aspects autobiographiques.
Ces confessions retracent avec une grande précision la découverte un peu désespérée de la vie et du corps par un jeune homme.
Le garçon souffre de se sentir différent des autres.
Chétif, et issu d'un milieu moins favorisé que ses condisciples, il tente de nier et de masquer aux yeux de tous l’évidence de ses tendances homosexuelles. Fasciné par la mort, il découvre qu'il tire des représentations morbides et de la cruauté un plaisir proche de la jouissance...
Dans un style épuré, d’une pudeur et d’un précision fascinante, Mishima dépeint l’avidité paradoxale de conformisme d’un jeune homme irrémédiablement tiraillé par son corps et son esprit.
Plus sur l'auteurRéalités du traité constitutionnelSource : http://...
Par Michel Soudais
Harmonisation sociale, services publics, droits fondamentaux, démocratie. Onze points clés du traité passés au crible.
Un assaut de bons sentiments mais...
Article I-3
« 1. L’Union a pour but de promouvoir la paix, ses valeurs et le bien-être de ses peuples.
2. L’Union offre à ses citoyens un espace de liberté, de sécurité et de justice sans frontières intérieures, et un marché intérieur où la concurrence est libre et non faussée.
3. L’Union oeuvre pour le développement durable de l’Europe fondé sur une croissance économique équilibrée et sur la stabilité des prix, une économie sociale de marché hautement compétitive, qui tend au plein emploi et au progrès social, et un niveau élevé de protection et d’amélioration de la qualité de l’environnement. Elle promeut le progrès scientifique et technique. Elle combat l’exclusion sociale et les discriminations, et promeut la justice et la protection sociales, l’égalité entre les femmes et les hommes, la solidarité entre les générations et la protection des droits de l’enfant. Elle promeut la cohésion économique, sociale et territoriale, et la solidarité entre les États membres. Elle respecte la richesse de sa diversité culturelle et linguistique, et veille à la sauvegarde et au développement du patrimoine culturel européen.
4. Dans ses relations avec le reste du monde, l’Union affirme et promeut ses valeurs et ses intérêts. Elle contribue à la paix, à la sécurité, au développement durable de la planète, à la solidarité et au respect mutuel entre les peuples, au commerce libre et équitable, à l’élimination de la pauvreté et à la protection des droits de l’homme, en particulier ceux de l’enfant, ainsi qu’au strict respect et au développement du droit international, notamment au respect des principes de la charte des Nations unies.
5. L’Union poursuit ses objectifs par des moyens appropriés, en fonction des compétences qui lui sont attribuées dans la Constitution. »
C’est l’article le plus souvent cité du traité.
Sa vitrine en quelque sorte.
Les partisans du « oui » y voient la preuve que la Constitution européenne « affirme ainsi avec clarté les nouvelles ambitions sociales de l’Europe », comme s’en réjouissent Dominique Strauss-Kahn et Bertrand Delanoë (le Monde, 3 juillet).
« C’est la première fois qu’un traité corrige les aspects libéraux des textes fondateurs », s’enflamme Daniel Cohn-Bendit (Journal du dimanche, 19 septembre).
L’inscription parmi les objectifs de l’Union du « développement durable », du commerce « équitable », du caractère « social » de l’économie de marché qui doit tendre « au plein emploi et au progrès social » constitue pour eux autant d’indices de cette correction.
La preuve que ce traité fixe des « objectifs progressistes à l’Union européenne », suivant le mot employé, dans ces colonnes, il y a un an, par le député européen Vert Alain Lipietz (Politis, 2 octobre 2003).
À y regarder de près, la mariée qu’on nous présente est trop belle pour être réelle.
Ces objectifs louables sont largement contredits par des dizaines de dispositions qui, elles, sont contraignantes.
Ici, la politique sociale est subordonnée à « la nécessité de maintenir la compétitivité de l’économie de l’Union » (art. III-209).
Là, elle doit éviter « d’imposer des contraintes administratives, financières et juridiques » aux PME (art. III-210 § 2b).
On ne saurait s’en étonner : le texte peut bien évoquer son intérêt pour l’environnement ou une vague préoccupation sociale, ces bons sentiments sont condamnés à n’être que des voeux pieux dans « un marché intérieur où la concurrence est libre et non faussée ».
Cet hymne à la gloire du marché, hérité certes du traité de Maastricht mais constitutionnalisé ici, n’est pas explicitement la valeur suprême de l’Union.
Il en est l’objectif central.
Le fait que cette économie soit qualifiée de « sociale » est ainsi dénué de tout sens par la précision du caractère « hautement compétitif » de cette économie.
On notera que l’adjectif ne qualifie plus l’économie de marché dans les articles où celle-ci est explicitée (art. III-177, III-178, III-185).
Ces articles insistent au contraire sur le nécessaire respect du « principe d’une économie de marché ouverte où la concurrence est libre » par les politiques économiques et monétaires de l’Union, des États membres et du système des banques centrales européennes.
La règle du jeu, ou plutôt l’absence de règle du jeu économique, induit l’avenir de toute politique sociale.
À cette aune, toute aide publique accordée à un secteur économique, toute politique industrielle, tout service public, tout code du travail même, est une entrave à la « libre concurrence ».
D’ailleurs, « la libre circulation des personnes, des services, des marchandises et des capitaux, ainsi que la liberté d’établissement sont garanties par l’Union et à l’intérieur de celle-ci », proclame l’article I-4. « La loi absolue du marché n’est plus une option à soumettre aux électeurs, constate Raoul Marc Jennar dans une brochure qui paraît ces jours-ci (voir bibliographie).
C’est désormais un élément de l’acquis communautaire. À ne plus discuter. »
Cette profession de foi libérale aurait été incomplète sans l’inscription de « la stabilité des prix » parmi les objectifs de l’Union.
Absente dans la version initiale de la Convention, elle a été ajoutée par la CIG en réponse à une demande insistante de la Banque centrale européenne (BCE). Les grands argentiers de l’UE voulaient qu’elle jouisse d’une « place prééminente » et figure en tant que « principe directeur pour l’Union ».
Ils voulaient surtout éviter que les gouvernements inscrivent dans le texte un autre objectif économique suprême, comme la croissance ou le plein emploi, ce qui aurait remis en cause, à leurs yeux, la stratégie et l’autonomie de la BCE.
Le maintien de la stabilité des prix constitue « l’objectif principal » du système européen de banques centrales (art. I-30 § 2) et de la politique économique et monétaire de l’Union (art. III-177).
Cela revient, en conclut Henri Emmanuelli, « à empêcher à tout jamais les citoyens de mettre la politique monétaire au service de l’emploi et de la croissance ».
Le pacte de stabilité maintenu
Article III-177
« Aux fins de l’article I-3, l’action des États membres et de l’Union comporte [...] l’instauration d’une politique économique fondée sur l’étroite coordination des politiques économiques des États membres [...]. Cette action des États membres et de l’Union implique le respect des principes directeurs suivants : prix stables, finances publiques et conditions monétaires saines et balance des paiements stable. »
À l’heure où la Commission européenne, l’Eurogroupe (les pays qui ont adopté l’euro comme monnaie unique) et la BCE négocient un hypothétique aménagement du pacte de stabilité, présenté comme la preuve patente qu’une réforme de ce pacte d’essence libérale et monétariste est possible, cet article rappelle que les critères de convergences inscrits dans ce pacte constitueront pour longtemps encore l’alpha et l’omega des politiques économiques communes.
Leur application a conduit tous les États de l’UE à rationner les dépenses publiques sociales et à s’engager dans une course effrénée à la baisse du coût du travail.
Un monétarisme sans contrôle
Article III-188
« [...] Ni la Banque centrale européenne, ni une banque centrale nationale, ni un membre quelconque de leurs organes de décision ne peuvent solliciter ni accepter des instructions des institutions, organes ou organismes de l’Union, des gouvernements des États membres ou de tout autre organisme. Les institutions, organes ou organismes de l’Union ainsi que les gouvernements des États membres s’engagent à respecter ce principe et à ne pas chercher à influencer les membres des organes de décision de la Banque centrale européenne ou des banques centrales nationales dans l’accomplissement de leurs missions. »
Cet article, repris du traité de Maastricht, soustrait le conseil des gouverneurs de la BCE, la plus occulte des institutions européennes, à tout contrôle démocratique.
Par cette indépendance totale, l’Europe s’affirme encore plus libérale que les États-Unis, dont le gouvernement conserve un pouvoir d’influence et de contrôle sur la Fed (Réserve fédérale).
Cette indépendance apparaît bien illusoire quand rien n’interdit aux banquiers centraux de prendre leurs consignes auprès des milieux d’affaires et des lobbies financiers.
Cette orthodoxie monétariste est aussi inscrite dans le budget de l’Union. Celui-ci « doit être équilibré en recettes et en dépenses » (art. I-53).
Dans une juxtaposition tragi-comique pointée par Jacques Généreux, l’article I-54 dit : « L’Union se dote des moyens nécessaires pour atteindre ses objectifs... » Avant de préciser à l’alinéa suivant : « Le budget de l’Union est intégralement financé par ses ressources propres. »
Pour cet économiste, membre du courant Nouveau Monde au PS, cela « exclut les emprunts sans lesquels, avec un budget plafonné à 1,27 % du PIB, l’Union ne peut entreprendre aucune action d’envergure ».
La taxe Tobin interdite
Article III-156 « Dans le cadre de la présente section, les restrictions tant aux mouvements de capitaux qu’aux paiements entre les États membres et entre les États membres et les pays tiers sont interdites. »
C’est clair et concis.
L’interdiction de toute taxe de type Tobin est ici constitutionnalisée.
Ce veto découle de la libre circulation garantie à l’article I-4 et du respect du sacro-saint « principe d’une économie de marché ouverte où la concurrence est libre ».
C’est aussi au nom de cette philosophie que les dispositions qui permettraient d’harmoniser la fiscalité directe ou l’impôt sur les sociétés, de lutter contre la fraude et l’évasions fiscales, contre le blanchiment d’argent ou d’empêcher le dumping fiscal ne pourront être adoptées qu’à l’unanimité des États.
Pour Raoul Marc Jennar, « la Constitution proposée soumet bien les peuples européens à une Union européenne qui adhère pleinement aux objectifs de la mondialisation néolibérale.
Elle consacre la prééminence d’objectifs commerciaux, économiques et financiers sur les autres aspects de la vie en société, tout en privant l’Union des pouvoirs qui lui permettraient d’agir ».
Des droits pas si fondamentaux
Article II-112
« [...] 2. Les droits reconnus par la présente Charte qui font l’objet de dispositions dans d’autres parties de la Constitution s’exercent dans les conditions et limites y définies. [...]
5. Les dispositions de la présente Charte qui contiennent des principes peuvent être mises en oeuvre par des actes législatifs et exécutifs pris par les institutions, organes et organismes de l’Union, et par des actes des États membres lorsqu’ils mettent en oeuvre le droit de l’Union, dans l’exercice de leurs compétences respectives. Leur invocation devant le juge n’est admise que pour l’interprétation et le contrôle de la légalité de tels actes. »
Cet article, qui fixe la portée des droits et principes de la Charte des droits fondamentaux (partie II du traité), ruine l’un des principaux arguments de vente de la Constitution.
Cette Charte le terme désignait, sous l’Ancien Régime, un texte octroyant des droits concédés par les puissants est ordinairement présentée de manière élogieuse.
Il s’agit, nous disent Bertrand Delanoë et Dominique Strauss-Kahn, de la « déclaration des droits la plus complète et la plus moderne à ce jour qui consolide des droits sociaux très étendus » (le Monde, 3 juillet).
Sa reconnaissance constitutionnelle lui donne une valeur juridique, assurent en choeur les partisans du « oui ».
Or, la portée réelle de cette Charte est faible.
Elle est en retrait par rapport à des pactes ou conventions antérieures, par rapport aussi à des droits inscrits dans les constitutions de plusieurs États membres.
C’est ainsi que, dans un grand élan de modernité, elle reconnaît « le droit de travailler » (art. II-75) en lieu et place du droit au travail.
Elle reste surtout subordonnée aux autres dispositions du traité, comme l’indique clairement l’alinéa 2 de l’article II-112, ce qui contredit son statut de Charte fondamentale, qui devrait conférer aux droits énoncés la prééminence.
Enfin, son respect ne s’impose qu’aux actes de l’Union (alinéa 5) et non aux États membres.
Ce minimalisme réjouit le chef de la diplomatie britannique. « S’agissant de la Charte des droits fondamentaux, le Traité comprend des clauses de sauvegarde qui nous assurent que la Charte ne crée pas de nouvelles compétences pour l’Union, n’altère aucun droit existant et ne s’applique aux États membres que lorsqu’ils transposent le droit communautaire », s’est félicité Jack Straw, devant la Chambre des communes, le 9 septembre.
Des services publics minimum
Article III-122
« Sans préjudice des articles I-5, III-166, III-167 et III-238, et eu égard à la place qu’occupent les services d’intérêt économique général en tant que services auxquels tous dans l’Union attribuent une valeur ainsi qu’au rôle qu’ils jouent dans la promotion de sa cohésion sociale et territoriale, l’Union et les États membres, chacun dans les limites de leurs compétences respectives et dans les limites du champ d’application de la Constitution, veillent à ce que ces services fonctionnent sur la base de principes et dans des conditions, notamment économiques et financières, qui leur permettent d’accomplir leurs missions. La loi européenne établit ces principes et fixe ces conditions [...]. »
Après l’article II-96 de la Charte des droits fondamentaux, qui, selon Bertrand Delanoë et Dominique Strauss-Kahn, placerait l’accès aux services publics « au sommet de l’ordre juridique européen » (on a vu de quelle manière), cet article est présenté comme une avancée importante.
Notons déjà que la notion de service public, bannie à tout jamais du langage eurocratique, est remplacée par la notion de Service d’intérêt économique général (SIEG), plus réductrice.
Il est donc faux d’invoquer une « inscription » dans la Constitution de « la notion française de service public », comme Pierre Moscovici s’est cru autorisé à le faire.
D’autant qu’il ne suffit pas de reconnaître des droits. Encore faut-il qu’ils puissent être exercés. Or cet article renvoie à une hypothétique loi européenne qui, seule, lui donnera sa traduction concrète.
Celle-ci dépendra du bon vouloir de la Commission, dont on connaît l’acharnement en matière de démantèlement des services publics. L’existence des SIEG reste conditionnée (« sans préjudice ») : ils restent « soumis [...] aux règles de la concurrence » (art. III-166) ; « les aides accordées par les États membres ou au moyen de ressources d’État sous quelque forme que ce soit qui faussent ou qui menacent de fausser la concurrence » leur sont interdites (art. III-167).
Il n’y a donc rien de nouveau sur ce dossier. Ces services sont seulement tolérés à titre dérogatoire. D’où les limites fixées à leur développement et les pressions exercées pour prévenir tout « abus ».
L’impossible harmonisation sociale
Article III-210
« 2.[...] La loi ou loi-cadre européenne peut établir des mesures destinées à encourager la coopération entre États membres par des initiatives visant à améliorer les connaissances, à développer les échanges d’informations et de meilleures pratiques, à promouvoir des approches novatrices et à évaluer les expériences, à l’exclusion de toute harmonisation des dispositions législatives et réglementaires des États membres [...]. »
Voilà un exemple parmi d’autres du contraste frappant existant entre les questions monétaires, financières et budgétaires, domaines pour lesquels des institutions contrôlent une batterie de critères, et les autres.
Ici, il est question de la politique sociale.
Le premier alinéa de l’article énumère, dans une liste impressionnante, les domaines où l’Union prétend soutenir et compléter l’action des États membres. Cela va de l’amélioration de la protection de la santé et de la sécurité des travailleurs à la lutte contre l’exclusion sociale en passant par l’égalité entre femmes et hommes au travail, ou la consultation des travailleurs.
Or, sur tous ces sujets, le texte refuse toute exigence précise.
Il autorise la loi européenne à prendre des mesures « à l’exclusion de toute harmonisation... ».
Cette clause, que l’on trouve à douze reprises dans la Constitution, martèle une chose et une seule : l’harmonisation sociale est exclue.
Un parti pris atlantiste
Article I-41
« 2. La politique de sécurité et de défense commune inclut la définition progressive d’une politique de défense commune de l’Union. [...] La politique de l’Union au sens du présent article n’affecte pas le caractère spécifique de la politique de sécurité et de défense de certains États membres, elle respecte les obligations découlant du traité de l’Atlantique Nord pour certains États membres qui considèrent que leur défense commune est réalisée dans le cadre de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord et elle est compatible avec la politique commune de sécurité et de défense arrêtée dans ce cadre.
3. [...] Les États membres s’engagent à améliorer progressivement leurs capacités militaires. [...] »
Si l’on pouvait déjà douter de la volonté de l’Union européenne de promouvoir un modèle social alternatif au modèle libéral en vogue outre-Atlantique, on reste confondu devant la volonté réaffirmée elle était déjà inscrite dans le traité de Maastricht d’arrimer sa politique de sécurité et de défense commune à la politique de défense américaine.
La « compatibilité » crée en ce domaine un lien de dépendance.
Une fois de plus, et cette fois sur un sujet éminemment sensible à la conjoncture, la Constitution européenne, loin de s’en tenir à une structure de décisions communes, trace déjà les grandes lignes de la diplomatie qui doit être suivie.
Quant à l’engagement des États membres d’améliorer leurs capacités militaires, il est conforme au rôle que leur reconnaît l’Union européenne à l’article I-5 : celle-ci « respecte les fonctions essentielles de l’État, notamment celles qui ont pour objet d’assurer son intégrité territoriale, de maintenir l’ordre public et de sauvegarder la sécurité nationale ». La réduction de l’État à ses fonctions régaliennes est depuis longtemps consubstantielle au credo libéral.
Une démocratie limitée
Article I-47
« [...]4. Des citoyens de l’Union, au nombre d’un million au moins, ressortissants d’un nombre significatif d’États membres, peuvent prendre l’initiative d’inviter la Commission, dans le cadre de ses attributions, à soumettre une proposition appropriée sur des questions pour lesquelles ces citoyens considèrent qu’un acte juridique de l’Union est nécessaire aux fins de l’application de la Constitution. [...] »
Cette nouvelle possibilité, inscrite dans la Constitution comme une mesure de « démocratie participative », a été abondamment popularisée par les partisans du « oui ».
Ils l’ont brandie comme la preuve finale que l’Union serait bientôt plus démocratique, non sans faire dire au texte ce qu’il ne dit pas.
Dans cette tentative de séduire les citoyens, les Verts n’ont pas été les derniers : « Un million de citoyens pourraient proposer par pétition une loi européenne », ont ainsi fait croire leurs candidats têtes de liste français aux européennes dans un document électoral.
Une lecture attentive de l’article montre qu’il n’en est rien. Les citoyens ne peuvent qu’« inviter » la Commission qui fait ensuite ce qu’elle veut.
La proposition citoyenne doit viser « l’application de la Constitution ».
Ce qui exclut toute demande de création d’un service public de l’eau à l’échelle du continent... À supposer que la Commission s’empare d’une pétition, rien ne dit qu’elle débouchera sur une loi.
Le règlement, la décision, la recommandation, l’avis sont aussi des « actes juridiques » (art. I-33). « Entre conférer un droit d’initiative législative, comme le font croire les Verts français, et soumettre à l’avis discrétionnaire de la Commission une proposition, il y a une marge considérable », analyse Raoul Marc Jennar Une marge qui traduit la distance entre une démocratie moderne et un ersatz de démocratie.
La nouvelle architecture institutionnelle élaborée par la Constitution ne corrige pas fondamentalement le caractère technocratique de l’Union.
Le renforcement du rôle du Parlement, à travers l’extension de la procédure de codécision qui oblige le Conseil des ministres et les eurodéputés à se concerter avant de prendre des décisions, ne peut masquer que cette instance, la seule élue au suffrage universel direct, reste un simple partenaire législatif. La Commission conserve le monopole de l’initiative des lois.
Si l’article I-20 § 1 affirme que Parlement « élit le président de la Commission », l’article I-27 § 1 précise que « le Conseil européen, statuant à la majorité qualifiée, propose au Parlement européen un candidat à la fonction de président de la Commission ».
Ce sont donc les gouvernements qui choisissent, le Parlement étant prié d’entériner leur choix.
Seule nouveauté : le Conseil européen doit tenir compte des résultats des élections européennes, ce qui n’autorise pas à dire que la Commission serait issue du suffrage universel.
Un pouvoir technocratique
Article I-26
« 1. La Commission promeut l’intérêt général de l’Union et prend les initiatives appropriées à cette fin. Elle veille à l’application de la Constitution ainsi que des mesures adoptées par les institutions en vertu de celle-ci.
Elle surveille l’application du droit de l’Union sous le contrôle de la Cour de justice de l’Union européenne.
Elle exécute le budget et gère les programmes.
Elle exerce des fonctions de coordination, d’exécution et de gestion conformément aux conditions prévues par la Constitution.
À l’exception de la politique étrangère et de sécurité commune et des autres cas prévus par la Constitution, elle assure la représentation extérieure de l’Union. Elle prend les initiatives de la programmation annuelle et pluriannuelle de l’Union pour parvenir à des accords interinstitutionnels.
2. Un acte législatif de l’Union ne peut être adopté que sur proposition de la Commission [...]. »
À titre d’échantillon, nous avons choisi de donner ici un aperçu des pouvoirs de la Commission.
Ces attributions exorbitantes mêlent des pouvoirs législatifs (§ 2), des pouvoirs exécutifs (exécution des budgets, coordination, exécution, gestion...), mais aussi judiciaires (surveillance de l’application du droit).
Une telle concentration dans les mains d’« un aréopage irresponsable de technocrates au service des milieux d’affaires », selon l’expression de Raoul Marc Jennar, ne laisse pas d’étonner.
La confusion des pouvoirs est à son comble. Montesquieu reviens !
Une constitution figée
Article IV-443
« 3. Une Conférence des représentants des gouvernements des États membres est convoquée par le président du Conseil en vue d’arrêter d’un commun accord les modifications à apporter au présent traité. Les modifications entrent en vigueur après avoir été ratifiées par tous les États membres conformément à leurs règles constitutionnelles respectives. »
L’article dont nous publions ici un extrait clé énonce la « procédure de révision ordinaire » de la Constitution européenne.
Au terme d’une procédure très lourde qui comporte la réunion d’une Convention puis d’une Conférence intergouvernementale, une double unanimité est requise.
Celle des gouvernements des États membres (« un commun accord ») et celle de leurs parlements, ou de leur peuple en cas de procédure référendaire. De quoi bloquer toute évolution ultérieure. Même les plus farouches partisans du « oui » en conviennent : ce verrouillage est excessif.
Pour autant, ils veulent croire ou faire croire que le traité de Bruxelles reste flexible et qu’il sera possible de le faire évoluer.
Deux pistes sont évoquées :
La première, la voie royale, consisterait à recourir aux « coopérations renforcées ».
Ce mécanisme introduit dans le traité d’Amsterdam, précisé dans celui de Nice et confirmé dans la Constitution proposée, permet aux États qui le souhaitent de décider d’une intégration plus poussée dans des politiques de leur choix.
Cette faculté est toutefois extrêmement encadrée.
Il faut « qu’au moins un tiers des États membres y participent » (art. I-44), soit 9 États dans l’Europe à 25.
Les coopérations doivent respecter la Constitution et le droit de l’Union (art. III-416) et ne peuvent porter ni sur la politique étrangère et de sécurité commune, ni sur les domaines de compétence exclusive de l’Union (art. III-419), c’est-à-dire l’union douanière, l’établissement des règles de concurrence nécessaires au fonctionnement du marché intérieur, la politique monétaire, la conservation des ressources biologiques de la mer dans le cadre de la politique commune de la pêche, la politique commerciale commune (art. I-13).
Elles « ne peuvent » pas non plus « porter atteinte au marché intérieur » et au droit de la concurrence (art. III-416).
La Commission européenne juge de l’opportunité de développer une coopération renforcée avant de soumettre l’autorisation au Conseil qui statue à l’unanimité (art. III-419).
Un regroupement de gouvernements progressistes nécessiterait ainsi l’improbable feu vert de gouvernements conservateurs.
La seconde piste repose sur la technique « clause passerelle ».
Il s’agit en fait d’une procédure de révision simplifiée exposée aux articles IV-444 et 445 et présentée par Bertrand Delanoë et Dominique Strauss-Kahn comme une « innovation clé qui donne à ce traité une capacité d’évolution supérieure à ses prédécesseurs ».
Elle ne peut porter que sur la partie III de la Constitution, qui traite des politiques de l’Union.
Dans les matières où ce texte prévoit que les décisions doivent être prises à l’unanimité, le Conseil des chefs d’État et de gouvernement peut autoriser le Conseil des ministres à statuer à la majorité qualifiée.
Il doit toutefois adopter cette modification à l’unanimité, avant de la faire ratifier par tous les États membres.
« L’innovation clé » est un verrou tout aussi efficace que la procédure de révision ordinaire.
La Constitution que l’on nous propose est bien un bloc.
À prendre ou à laisser.
Pour en savoir plus, sur le net :
Les sites de partisans du « oui »
www.ouisocialiste.net
http://...
Les sites des partisans du « non »
www.nonsocialiste.net
www.ambitioneurope.com
http://...
Un dossier très complet du Monde Diplomatique
http://... In the Ghetto : politiques communautaristes hétérosexuellesUn nouveau site, une autre aproche, en tous cas une lecture intéressante...
http://... 02/10/2004De retour...Heureux qui comme Ulysses...

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| Manifeste français des bisexuelles et des bisexuels
De l'identité bisexuelle :
La bisexualité existe. Elle existe parce que nous, bisexuel-le-s, déclarons l'être.
C'est un sentiment d'être au monde avant d'être un style de vie.
Nous sommes attirés affectivement ou sexuellement par des personnes de tout sexe et de tout genre sans nécessairement avoir de pratiques sexuelles, et nous l'assumons.
Nous aimons vivre nos désirs, nos plaisirs, nos amours successivement ou simultanément.
Nous les vivons - comme les autres - de façon permanente ou transitoire.
Nous nous octroyons un large choix de possibilités sexuelles (de la virginité au multipartenariat).
Nous ne différons des personnes monosexuelles que par cette double attirance.
Parmi nous, certain-e-s vivent leur bisexualité comme un choix, pour d'autres, elle va de soi. Ce que nous partageons, c'est la volonté de l'assumer.
De la dignité bisexuelle :
L'identité bisexuelle n'est ni plus digne ni moins digne que les identités hétérosexuelle et homosexuelle.
Pour nous, la liberté ne consiste pas seulement en ce que l'on peut choisir sa vie, mais aussi en ce que l'on peut en changer. Cette liberté-là nous expose à la biphobie.
Nous sommes pleinement responsables à l'égard de nos proches et de la société. Simplement, nous ne pouvons nous accomplir si nous devons sacrifier notre identité bisexuelle.
Comme beaucoup de citoyen-ne-s lucides, nous remettons en cause la domination masculine et la norme hétérosexuelle prépondérante.
Nous luttons contre toute hiérarchie des genres et contre l'ordre normatif masculin qui impose la marginalité aux personnes homosexuelles, bisexuelles, transsexuelles et transgenres.
Nous refusons également la nouvelle normativité gaie et lesbienne, qui voudrait réduire la sexualité aux deux seules catégories hétérosexuelle et homosexuelle.
Nous sommes pour une bisexualité qui permette à chacune et à chacun de vivre ses désirs sans être stigmatisé(e).
À cette fin, par notre visibilité et par la valorisation de modèles bisexuels, nous nous employons à prévenir le désarroi des plus fragiles d'entre nous.
Afin de réduire les multiples difficultés (sociales, familiales, économiques) entraînées par ces discriminations, nous nous élevons contre la catégorisation des comportements sexuels et affectifs décrétée par les pouvoirs (religieux, médical, juridique, médiatique, etc.)
Des droits des bisexuel-le-s :
Nous exigeons :
d'être reconnu-e-s comme bisexuel-le-s quelle que soit notre situation passée ou actuelle
de voir la bisexualité considérée au même titre que les autres sexualités
de pouvoir vivre nos inclinations affectives ou sexuelles sans avoir à les justifier
de pouvoir fonder la famille de notre choix (célibat, couple, multipartenariat) et dans tous les cas de voir reconnu notre rôle éventuel de parent
des espaces où il soit possible de s'exprimer, d'é |