30/06/2005Là...J'ai cru comprendre que le nouveau jeu était j'aime/ j'aime pas.
Je n'aime personne ici, au moins c'est clair et simple.
Il y en a que j'aprécie et pour lesquels je me fends souvent d'un commentaire, histoire de les motiver à continuer à poster tellement j'aime les lire.
Il y en a qui m'agacent, j'essaye de les ignorer et quand je n'y arrive pas, tant pis, je me lache dans les commentaires.
Voilà, c'est tout. 23/06/2005En Pologne, l'extrême droite mobilise ses troupes homophobes dans les rues de VarsovieL'extrême droite polonaise s'était donné rendez-vous samedi 18 juin à Varsovie pour une "parade de la normalité" , manifestation homophobe organisée par le mouvement Mlodziez Wszechpolska (MW ou Jeunesse de la grande Pologne). Huit cents personnes, selon la police, principalement des jeunes, entendaient ainsi répondre à la "marche de l'égalité" des gays et lesbiennes de la semaine précédente. "C'était une honte pour la Pologne" , explique Krzysztof Bosak, porte-parole du MW, au milieu du défilé, reprenant les slogans : "Un homme + une femme = famille normale" , "Pologne catholique" , "A nous la rue, aux PD les hôpitaux" .
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3214,36-663984,0.html 22/06/2005 Appel pour l’élection d’une Assemblée constituante européenneUne Assemblée constituante, pourquoi ?
Nous, citoyens de l’Union Européenne, tenus à l’écart du processus de rédaction du Traité établissant une Constitution pour l’Europe (TCE), tenus à l’écart de tout débat sur le contenu du TCE, tenus d’entériner les termes du TCE, exigeons qu’une véritable démarche démocratique préside à la rédaction et à l’adoption d’une Constitution.
Nous regrettons que l’absente la plus remarquée, tant dans le processus d’élaboration du TCE que dans le corps du texte ou encore son mode d’adoption, soit la démocratie.
Nous exigeons que la future Constitution européenne respecte les principes démocratiques suivants :
une véritable séparation des pouvoirs ;
la responsabilité de l’exécutif devant les citoyens européens ;
la neutralité du texte constitutionnel ;
enfin, que le mode de rédaction et d’adoption de la future Constitution soit démocratique.
La construction d’une démocratie doit être le fait de personnes représentant toute la diversité des opinions de l’ensemble des citoyens de l’Union. De plus, une Constitution démocratique doit être établie par une assemblée indépendante des pouvoirs en place. L’histoire montre qu’un processus existe pour cela, il se nomme Assemblée constituante.
Une Assemblée constituante permet à chaque citoyen européen de déléguer un représentant à l’Assemblée pour y défendre ses idées.
Les délégués à l’Assemblée constituante sont élus pour une unique tâche : l’écriture d’un projet de Constitution.
Une fois le projet de Constitution approuvé par l’Assemblée, il est soumis à l’approbation des peuples européens par référendum.
C’est pourquoi, nous vous invitons à signer de vos nom et prénoms cette pétition :
http://europa-constitution.net/rubrique.php3?id_rubrique=1 20/06/2005Là...Plus je vous lis, plus je me dis que je n'ai rien d'intéressant à dire...félicitations ! 18/06/2005Deux jours après la grosse baffe du 29 mai, Christine Ockrent tenait salon sur France 3. Tout l’ancien régime y était réuni, rose et poudré comme à Versailles, continuant à déguster du Oui comme Marie-Antoinette de la brioche : un maître-sondeur (Stéphane Rozès), un expert aux cheveux oxygénés (Pascal Perrineau), un directeur d’opinion (Serge July), un socialiste (Pierre Moscovici) et quelques autres qui leur ressemblaient comme deux gouttes de verveine. L’un parlait du « front de la conservation sociale » forgé par les électeurs du Non, un autre postillonnait sur leur « xénophobie », un troisième s’affligeait de l’ère glaciaire qu’allait connaître l’Union européenne. Leur baratin déjà mille fois ressassé, mille fois réfuté, et que les urnes venaient de disqualifier pour de bon quarante-huit heures plus tôt, ils nous le resservaient comme au premier jour, vivifié par leur appartenance toute neuve à une minorité rebelle quoique archi-dominante. L’esprit pionnier de Lafayette...
Cependant, nos marquis se targuant de causer au nom de la démocratie, au point de se confondre totalement avec elle, ils s’avisèrent que le « camp du Non » avait bien droit à un tabouret au bout de la table, près du rince-doigts en faïence et du crachoir Louis XV. Non bien sûr qu’il faille accorder le moindre crédit à ce que peuvent dire les vilains, les hétéroclites, les « extrêmes qui se touchent », les trop-Français, les pas assez-Français. Mais quand même, malgré les maladies vénériennes dont ils sont porteurs, malgré la bouse qui leur colle aux semelles, malgré leur rigidité fruste, leurs acquis sociaux fétides, leur peur irrationnelle du changement, ces gens-là existent. Rappelle-moi, ils ont même gagné une élection, non ? Alors il faut faire avec. Un peu, pas trop, presque pas. Juste assez pour égayer le banquet. C’est là où la décadence aristocratique toucha au sublime. Car qui reçut des mains de la douairière Ockrent le titre d’ambassadeur de la France des 55 % ? Sur quel bouffon l’amicale des seigneurs allait-elle se venger de la fronde référendaire ? Coupons court au suspens : Jean-Claude Mailly ! [1]Oui, le patron de Force Ouvrière. Petite chose toute molle, sauf le respect. Bonne tête à claque, piètre orateur. Chaque fois qu’il hasardait un mot sur la « dimension sociale » du vote, la dinde Ockrent lui volait dans les plumes en caquetant : « ah ça, mais !... » Le Mailly en était tout ébahi. Pas moyen de finir une phrase. Dès qu’il gonflait les joues, l’autre lui claquait le bec. On ne l’a même pas vu partir.
Ce qu’on a vu par contre, et avec fascination, c’est l’application avec laquelle les poudrés entreprirent de ne pas « se couper » totalement du peuple. Le peuple avait ses raisons, après tout. Dont une que l’on pouvait à la rigueur tenir pour légitime : l’impopularité de Raffarin. À ce propos, Moscovici relaya le message déjà martelé par Hollande : ce vote a été un vote de contestation contre Chirac et son gouvernement. Point final. Tu changes de président et de gouvernement, et tout baigne comme avant. Sous la conduite éclairée du PS, le peuple serait à nouveau sous contrôle. Pas une seconde l’idée ne les effleura que c’était aussi à leurs têtes de cons qu’on en avait, à leur bilan au pouvoir, à leur célébration du travail, à leur culte de la laideur, et puis à leurs pauvres mots tout creux, vidés de leur sens comme on éviscère un ortolan.
Mais la pire entourloupe était encore à venir. À peine assurée son repli (identitaire) dans ces maisons de maître que sont les plateaux de télévision, la Restauration sonna le tocsin de la guerre civile. Dans Le Nouvel Observateur (02/06/05), Jacques Julliard constata en avalant une bouchée de brioche : « La fièvre. La fureur. La rage. Un parfum de guerre civile. Une envie de lynchage sans que l’on sache encore qui en sera la victime. Paradoxe : des Français littéralement hors d’eux ont décidé de se replier sur eux-mêmes... » Dis, Jacquot, faut aller beaucoup au cinéma et avoir un joy-stick à la place du cervelet pour se mettre dans des états pareils. Le droit de vote, que beaucoup ont trouvé la ressource d’exercer à nouveau, un lynchage ? Et tu te demandes qui en sera « la victime » ? Mais c’est nous, ducon ! Le dindon de la farce, c’est évidemment tous ceux qui espéraient ou faisaient semblant d’espérer que voter non à une Constitution digne du règlement intérieur d’un centre commercial permettrait sinon de bloquer les caisses, du moins de les chahuter un peu. D’accord, on se doutait bien que ce chahut serait sans effet durable. Et même on était assez affranchi pour admettre les hypothèses les plus baroques, y compris Sarkozy remplaçant Villepin qui remplace Raffarin, oui, pourquoi pas ? Ils mettent des policiers partout en bas, normal qu’ils mettent des ministres de l’Intérieur partout en haut. On ne se faisait pas d’illusions. Mais de là à...
De là à métamorphoser le Non à l’Europe libérale en un Oui au libéralisme tricolore, c’était plus dur à faire passer. Politiques et médias s’y attelèrent dans les jours qui suivirent. On vit soudain une nuée de ballons étoilés se lever dans les airs : « lutte contre le chômage », « cent jours pour la confiance », « modèle danois », « flex-sécurité », « assouplissement du droit du travail », « période d’essai de deux ans » et même « quotas de l’immigration »... Sur les ondes, dans la seigneurie d’Arlette Chabot ou les boudoirs de France Inter, les consanguins se trouvèrent à nouveau réunis, non plus pour bavasser sur le Non, la fureur et la guerre civile, mais pour dénoncer le chômage, ce « mal français » qu’il urgeait de guérir à la racine, c’est-à-dire par la médéfisation du travail et des frontières. Les gens réclament moins de concurrence ? On les exauce en leur en donnant plus. Les chômeurs ont massivement rejeté le traité de Giscard ? On leur administre un concentré de giscardisme. Les pauvres réclament de la solidarité ? On leur répond « quotas » et « flexibilité ». Le pont-levis est fermé, les châtelains bien à l’abri. Tout autour, il n’y a plus qu’à chercher les fourches, les échelles, les catapultes et les feux grégeois. 13/06/2005Je te raconte ma dépression au quotidienJ'ai repris le travail en mi-temps thérapeuthique...ca c'est mal passé, donc mon psy m'a changé mon traitement. Retour sous xanax associé à un nouvel antidépresseur.
Je passe moins de temps sur GA, vu que le matin je bosse et l'aprem, je dors...je ne sais pas pourquoi mais j'en ai visiblement besoin et ca ne me gène pas pour me coucher le soir.
Je m'emmerde un peu,mais j'ai vu pire.
Le défaut du xanax, c'est qu'il m'émousse et je perds toute ma hargne réactive, toute envie de faire des commentaire méchant, ou pas, sur ton blog. Je lis donc, je m'agace toujours des posts des même, j'ai même fini par ne plus les lire, j'abandonne, j'ai plus envie de leur répondre, la connerie est un truc insoignable. 08/06/200507/06/2005J'ai pas tenu longtempsJe viens de craquer au boulot, une crise de larme sans avertissement...Jsuis trop un naze, j'arrive à rien. 06/06/2005Ft. Nezorizoro"Entre le plan et le marché, camarades, il y a le socialisme"
- Laurent Fabius, Metz, 1979. 05/06/2005Ca rame !1minute30 pour avoir le journal des inscrits, 5' pour avoir un blog, ca rame grave ici !
Garooo à l'aide ! 02/06/2005Voilà, c'est çà !Y 'en a dans le tas qui ont visiblement compris :
"Abandonner le combat culturel et le combat des valeurs pour nous glisser dans le modèle libéral et tenter seulement d’en tempérer certains effets sans contester sa logique,prépare selon nous d’autres 21 avril."
- contribution NPS au Congrès de Dijon.  | You scored as Postmodernist. Postmodernism is the belief in complete open interpretation. You see the universe as a collection of information with varying ways of putting it together. There is no absolute truth for you; even the most hardened facts are open to interpretation. Meaning relies on context and even the language you use to describe things should be subject to analysis.
Postmodernist | | 88% | Existentialist | | 81% | Materialist | | 75% | Romanticist | | 69% | Cultural Creative | | 69% | Idealist | | 63% | Modernist | | 63% | Fundamentalist | | 44% |
What is Your World View? (updated) created with QuizFarm.com |
Je préfère les Lonney Tunes et plutôt Daffy Duck... | You scored as Donald Duck. Your alter ego is Donald Duck! Try as you might, you have a nasty temper that is hard to control. But you try hard to please, and you arn't one to go down without a fight.
Donald Duck | | 69% | The Beast | | 56% | Goofy | | 56% | Sleeping Beauty | | 50% | Pinocchio | | 50% | Peter Pan | | 50% | Ariel | | 44% | Cinderella | | 25% | Snow White | | 19% | Cruella De Ville | | 6% |
Which Disney Character is your Alter Ego? created with QuizFarm.com |
mwarf, le pire c'est que c'est assez juste... | You scored as Atheism. You are... an atheist, though you probably already knew this. Also, you probably have several people praying daily for your soul.
[See updated quiz called "Which religion is the right one for you? (new version)."]
Atheism | | 85% | Satanism | | 70% | Hinduism | | 55% | Paganism | | 40% | Islam | | 30% | Judaism | | 30% | Christianity | | 15% |
Which is the right religion for you? (old version) created with QuizFarm.com |
Là...Je me lève et je lis l'actualité, les Pays-bas disent NON à 63% au TCE...
Je n'ai pas encore trouvé de post dans le journal des inscrits les traitants de tous les noms, leurs promettant l'apocalypse, la honte, le discrédit etc...etc...
Il doit être trop tôt. 01/06/2005Ils vont bouder longtemps ?Par Pierre MARCELLE
http://...
A partir de 55 % de non, me disais-je la semaine dernière en mon for, «ils» (la quasi-unanimité des commentateurs de ces choses) seront contraints de nous lâcher un peu, avec notre «xénophobie» (terme générique), pour ne parler que de la pire de nos tares car il est patent que nous sommes tarés. Avec un non si porteur de gauche et d'Europe, me disais-je dimanche, il va bien falloir qu'enfin ils nous entendent.
J'ai compris que j'avais tout faux en voyant Mélenchon quitter son plateau télé après s'être fait couper la chique afin que s'exprime encore un troisième couteau villiériste ou un autre porte-parole du oui défait.
Ainsi s'esquissa en raccourci dans la nuit le ton des revues de presse du matin ; aux éditorialistes du oui, le non de gauche n'avait rien appris, et s'il s'était passé quelque chose, c'était rien moins que «la marche en avant du national-socialisme»... (entendu dans les murs mêmes de Libération, sur le ton d'une blague mais avec un rictus qui démentait la blague).
Ils n'étaient pas marrants avant, les prosélytes médiatiques du oui, otages bienveillants ou complices d'une incompétence politique, mais leur amertume d'après leur fait un drôle d'humour ou une drôle de colère, comminatoires et également inquiétants.
Comme si, s'étant eux-mêmes enchaînés, tels écologiques activistes, au rail de leurs certitudes et n'ayant daigné s'en détacher à l'approche du train d'un non européen et de gauche, ils ne pouvaient plus s'en défaire.
C'est triste, mais c'est aussi embêtant, en ce que ce déni de réel, niant d'avance toute hypothèse de renégociation (pourtant inéluctable et le plus tôt sera le mieux, dès que son camp lui-même se sera débarrassé de Chirac), proclame Villiers et Le Pen vainqueurs du scrutin. Ce que ceux-ci n'eurent pas le front de faire, ils l'ont osé.
On veut croire que la raison les rattrape et fasse bientôt cesser leur bouderie stérile. Parce que, à l'encontre de leurs prévisions, chacun a pu constater lundi que la vie continue, et que l'Europe ne demande que cela.  |
| Manifeste français des bisexuelles et des bisexuels
De l'identité bisexuelle :
La bisexualité existe. Elle existe parce que nous, bisexuel-le-s, déclarons l'être.
C'est un sentiment d'être au monde avant d'être un style de vie.
Nous sommes attirés affectivement ou sexuellement par des personnes de tout sexe et de tout genre sans nécessairement avoir de pratiques sexuelles, et nous l'assumons.
Nous aimons vivre nos désirs, nos plaisirs, nos amours successivement ou simultanément.
Nous les vivons - comme les autres - de façon permanente ou transitoire.
Nous nous octroyons un large choix de possibilités sexuelles (de la virginité au multipartenariat).
Nous ne différons des personnes monosexuelles que par cette double attirance.
Parmi nous, certain-e-s vivent leur bisexualité comme un choix, pour d'autres, elle va de soi. Ce que nous partageons, c'est la volonté de l'assumer.
De la dignité bisexuelle :
L'identité bisexuelle n'est ni plus digne ni moins digne que les identités hétérosexuelle et homosexuelle.
Pour nous, la liberté ne consiste pas seulement en ce que l'on peut choisir sa vie, mais aussi en ce que l'on peut en changer. Cette liberté-là nous expose à la biphobie.
Nous sommes pleinement responsables à l'égard de nos proches et de la société. Simplement, nous ne pouvons nous accomplir si nous devons sacrifier notre identité bisexuelle.
Comme beaucoup de citoyen-ne-s lucides, nous remettons en cause la domination masculine et la norme hétérosexuelle prépondérante.
Nous luttons contre toute hiérarchie des genres et contre l'ordre normatif masculin qui impose la marginalité aux personnes homosexuelles, bisexuelles, transsexuelles et transgenres.
Nous refusons également la nouvelle normativité gaie et lesbienne, qui voudrait réduire la sexualité aux deux seules catégories hétérosexuelle et homosexuelle.
Nous sommes pour une bisexualité qui permette à chacune et à chacun de vivre ses désirs sans être stigmatisé(e).
À cette fin, par notre visibilité et par la valorisation de modèles bisexuels, nous nous employons à prévenir le désarroi des plus fragiles d'entre nous.
Afin de réduire les multiples difficultés (sociales, familiales, économiques) entraînées par ces discriminations, nous nous élevons contre la catégorisation des comportements sexuels et affectifs décrétée par les pouvoirs (religieux, médical, juridique, médiatique, etc.)
Des droits des bisexuel-le-s :
Nous exigeons :
d'être reconnu-e-s comme bisexuel-le-s quelle que soit notre situation passée ou actuelle
de voir la bisexualité considérée au même titre que les autres sexualités
de pouvoir vivre nos inclinations affectives ou sexuelles sans avoir à les justifier
de pouvoir fonder la famille de notre choix (célibat, couple, multipartenariat) et dans tous les cas de voir reconnu notre rôle éventuel de parent
des espaces où il soit possible de s'exprimer, d'échanger et de partager des expériences avec d'autres personnes bisexuelles
des médias qu'ils rendent compte de l'existence des bisexuel-le-s au même titre que celle des hétérosexuel-le-s et des homosexuel-le-s
que les politiques d'éducation et de prévention - notamment en rapport avec les Maladies Sexuellement Transmissibles - traitent la bisexualité avec le même respect et la même importance que l'hétérosexualité et l'homosexualité.
Par ce manifeste, nous nous déclarons solidaires de toutes les personnes dont la sexualité est injustement marginalisée, réprimée ou exploitée.
Nous défendons le droit à une sexualité sans honte, sans rejet, sans violence.
Respectant chacune et chacun dans sa différence, nous, bisexuel-les-s, luttons pour la liberté de toutes et de tous.  |