.:Furyo Hideout:.




"Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux."
- Etienne de La Boétie.

J'écoute : rien, je n'ai pas envie...
Je regarde : rien, pas le temps...
Je lis : mes comics en retard...
Je joue : à faire le chat
Je mange : frais et bio
Je bois : de l'eau et des vodka-pomme
Je cite : "Hypocrite lecteur, mon semblable, mon frère"
- Baudelaire
"Plût au ciel que le lecteur, enhardi et devenu momentanément féroce comme ce qu'il lit, trouve, sans se désorienter, son chemin abrupt et sauvage à travers les marécages désolés de ces pages sombres et pleines de poison. "
- Lautréamont
Je pense : doucement.
Je rêve : à plus de paix...
(mis à jour lundi 1 septembre 2008 à 01:05)

18/07/2005

18/07/05 - 15:27

Là...

Il fait chaud et lours, l'orage se fait attendre, je lis le Jdi pour faire passer le temps, j'ai un rdv vers 16h, je prie qu'il va commencer à pleuvoir que dès l'instant où je me serai assis en terrasse d'un café.
Demain, les vacances...je serais libre pour un mois, ce dès midi.
Rien de prévu pour l'instant, mais je compte passer à Nouvelles-frontières mercredi, histoire de voir ce qu'ils ont de libre et qu'ils peuvent proposer...je partirai bien en Grèce moi.
Vous partez où vous tous ?

16/07/2005

16/07/05 - 20:05

Là...

Je me dis qu'il fait vraiment trop chaud...je vais m'allonger sur mon lit, avec mon ventilateur à fond et lire un peu Ambre et Chaos...

15/07/2005

15/07/05 - 08:40

Là...

Je me demande si tout le monde dort, occupé à faire le pont...

06/07/2005

06/07/05 - 14:17

Là...

Jsuis déçu...
Je crois que je vais me faire une tablette de chocolat pour me remonter le moral.

04/07/2005

04/07/05 - 15:33

Huit cents maires de Rhône-Alpes contre le mariage homosexuel

Un an après le mariage prononcé par Noël Mamère à Bègles, un collectif a recueilli les signatures des maires opposés au mariage entre homosexuels. « Au nom de la protection de l'enfance ». En France, 11 669 maires auraient répondu à l'appel, soit un sur trois !

Huit cent quinze. Selon les initiateurs de la pétition, ce serait le nombre de maires de la région Rhône-Alpes qui, avant le 1er juin, auraient répondu à l'appel d'un collectif « maires pour l'enfance ».
Ils seraient 11 669 au niveau national, soit près d'un maire français sur trois (1). Pourtant, sur le terrain, peu se dévoilent (lire ci-dessous)
« Maires pour l'enfance » fut lancé en novembre 2004 par les premiers magistrats de Sotteville-sous-le-Val (Seine-Maritime), Sainte-Hélène (Saône-et-Loire), Remilly-sur-Lozon (Manche), Saint-Omer (Pas-de-Calais) et Saint-Usage (Aube). Leur objectif étant d'engager avec leurs pairs une réflexion sur le mariage homosexuel. Laquelle s'est transformée en référendum contre le mariage homosexuel.
Le dépôt des onze mille et quelques signatures de maires de France chez un huissier le 1er juin n'est pas le fruit d'un hasard : c'est en effet à cinq jours près la date anniversaire du mariage entre deux hommes célébré par le député-maire de Bègles Noël Mamère, annulé le 27 juillet par le tribunal de grande instance de Bordeaux -annulation depuis confirmée par la cour d'appel.
« Cet événement avait interpellé pas mal de maires » explique Franck Meyer à Sotteville-sous-le-Val.
« On s'est demandé comment un élu peut aller au delà de la loi, alors que la question du mariage homosexuel est posée depuis bien longtemps en France ».

Pas d'urgence
Pour les cinq maires à l'origine de la démarche, « le mariage touche à l'enfance. C'est leur avenir qui est en question ». D'où le nom du collectif qui, au départ, portait également la mention « maires de France », supprimée à la demande de l'Association des maires de France (AMF) qui craignait l'amalgame.
Franck Meyer met en garde : « L'avenir des enfants est en question ». Puis l'élu normand évoque les droits du père et de la mère définis par le Code civil, avant de lâcher : « Les enfants ont besoin des deux parents ».
Le constat est malgré tout celui-ci : le nombre de foyers monoparentaux ne cesse d'augmenter. « Affirmer que le mariage concerne un homme et une femme ne signifie pas qu'il ne peut y avoir d'autres types d'union » rétorque M. Meyer.
Le collectif des « Maires pour l'enfance » est dans l'attente d'entretiens avec le Premier ministre, les présidents du Sénat et de l'Assemblée nationale. « Le débat n'a pas lieu au Parlement. C'est donc le moment d'en parler, en toute sérénité. Après, l'opinion va se crisper et chacun durcira le ton ».
J.B.
(1) La France compte 36 000 communes
Nombre de maires de Rhône-Alpes ayant répondu au collectif : Ain : 146 ; Ardèche : 66 ; Drôme : 96 ; Isère : 138 ; Loire : 118 ; Rhône : 84 ; Savoie : 75 ; Haute-savoie : 92. Ils sont 87 en Haute-Loire et 198 dans le Jura.


Sujet tabou ?

Le mariage entre homosexuels pourrait être l'un des enjeux de la société française dans les prochaines années. Alimenté par l'actualité en Espagne où les députés ont adopté ce jeudi la loi donnant aux homosexuels le droit de se marier et d'adopter des enfants, le débat en France prend une tournure différente. Est-il encore tabou ?
Selon le collectif « Maires pour l'enfance », à l'appel adressé fin novembre 2004 aux 32 000 maires de France, près de 12 000 élus auraient répondu fin mai. Soit près de un sur trois. Or, la majorité des maires interrogés n'étaient pas au courant d'un tel courrier.
Deux solutions : soit le sondage du collectif qui refuse de nous communiquer une liste de signataires est truqué, ce que démentiraient les 11 699 signatures enregistrées chez un huissier de Justice à Versailles. Soit les élus locaux n'osent se prononcer publiquement sur un sujet encore tabou. « Bientôt, on vous donnera le nom des maires de grandes villes et grandes agglomérations françaises qui se sont prononcés contre le mariage des homosexuels » promet tout de même le collectif. Attendons
Jacques Boucaud

 

.:Centre de Compilation:.

Téléchargez le Roman-feuilleton de Pyram, en pdf.
>>cliquez ici<<

Téléchargez la nouvelle "Les corps fermés" de Matthieux, en pdf.
>>cliquez ici<<
Téléchargez la nouvelle "Le Nombril" de Matthieux, en pdf.
>>cliquez ici<<
Vous pouvez le contacter Ici , ca lui fera surement plaisir...

>>Les dix réponses les plus cons
à un coming-out
<<




rezo.net






PUB


eXTReMe Tracker




Manifeste français des bisexuelles et des bisexuels


De l'identité bisexuelle :

La bisexualité existe. Elle existe parce que nous, bisexuel-le-s, déclarons l'être. C'est un sentiment d'être au monde avant d'être un style de vie.
Nous sommes attirés affectivement ou sexuellement par des personnes de tout sexe et de tout genre sans nécessairement avoir de pratiques sexuelles, et nous l'assumons.
Nous aimons vivre nos désirs, nos plaisirs, nos amours successivement ou simultanément.
Nous les vivons - comme les autres - de façon permanente ou transitoire. Nous nous octroyons un large choix de possibilités sexuelles (de la virginité au multipartenariat).
Nous ne différons des personnes monosexuelles que par cette double attirance.
Parmi nous, certain-e-s vivent leur bisexualité comme un choix, pour d'autres, elle va de soi. Ce que nous partageons, c'est la volonté de l'assumer.

De la dignité bisexuelle :

L'identité bisexuelle n'est ni plus digne ni moins digne que les identités hétérosexuelle et homosexuelle.
Pour nous, la liberté ne consiste pas seulement en ce que l'on peut choisir sa vie, mais aussi en ce que l'on peut en changer. Cette liberté-là nous expose à la biphobie.
Nous sommes pleinement responsables à l'égard de nos proches et de la société. Simplement, nous ne pouvons nous accomplir si nous devons sacrifier notre identité bisexuelle.

Comme beaucoup de citoyen-ne-s lucides, nous remettons en cause la domination masculine et la norme hétérosexuelle prépondérante.
Nous luttons contre toute hiérarchie des genres et contre l'ordre normatif masculin qui impose la marginalité aux personnes homosexuelles, bisexuelles, transsexuelles et transgenres.

Nous refusons également la nouvelle normativité gaie et lesbienne, qui voudrait réduire la sexualité aux deux seules catégories hétérosexuelle et homosexuelle.
Nous sommes pour une bisexualité qui permette à chacune et à chacun de vivre ses désirs sans être stigmatisé(e).
À cette fin, par notre visibilité et par la valorisation de modèles bisexuels, nous nous employons à prévenir le désarroi des plus fragiles d'entre nous.

Afin de réduire les multiples difficultés (sociales, familiales, économiques) entraînées par ces discriminations, nous nous élevons contre la catégorisation des comportements sexuels et affectifs décrétée par les pouvoirs (religieux, médical, juridique, médiatique, etc.)

Des droits des bisexuel-le-s :

Nous exigeons :
d'être reconnu-e-s comme bisexuel-le-s quelle que soit notre situation passée ou actuelle
de voir la bisexualité considérée au même titre que les autres sexualités
de pouvoir vivre nos inclinations affectives ou sexuelles sans avoir à les justifier
de pouvoir fonder la famille de notre choix (célibat, couple, multipartenariat) et dans tous les cas de voir reconnu notre rôle éventuel de parent
des espaces où il soit possible de s'exprimer, d'échanger et de partager des expériences avec d'autres personnes bisexuelles
des médias qu'ils rendent compte de l'existence des bisexuel-le-s au même titre que celle des hétérosexuel-le-s et des homosexuel-le-s
que les politiques d'éducation et de prévention - notamment en rapport avec les Maladies Sexuellement Transmissibles - traitent la bisexualité avec le même respect et la même importance que l'hétérosexualité et l'homosexualité.

Par ce manifeste, nous nous déclarons solidaires de toutes les personnes dont la sexualité est injustement marginalisée, réprimée ou exploitée.
Nous défendons le droit à une sexualité sans honte, sans rejet, sans violence. Respectant chacune et chacun dans sa différence, nous, bisexuel-les-s, luttons pour la liberté de toutes et de tous.