.:Furyo Hideout:.




"Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux."
- Etienne de La Boétie.

J'écoute : Seu Jorge
Je regarde : Battlestar Galactica saison 4 et La vie aquatique de Wes Anderson.
Je lis : Entre père et fils de G. Gauthier-Hamon et R. Teboul
Je joue : à faire le chat
Je mange : frais et bio
Je bois : de l'eau
Je cite : "Plût au ciel que le lecteur, enhardi et devenu momentanément féroce comme ce qu'il lit, trouve, sans se désorienter, son chemin abrupt et sauvage à travers les marécages désolés de ces pages sombres et pleines de poison. "
- Lautréamont
Je pense : doucement.
Je rêve : à plus de paix...
(mis à jour mercredi 20 août 2008 à 01:07)

26/08/2005

26/08/05 - 04:26

Merde !

C'est dingue comme il n'y a personne qui poste à 4h du mat !
Vous dormez ou quoi ?

25/08/2005

25/08/05 - 04:16

Tatouage

Je suis sur le point de me faire encrer pour la deuxième fois.
Je sais ce que je veux, j'ai dessiné le modèle que je retravaillerai avec mon tatoueur.
Là où je cale c'est sur le choix de ce dernier.
Vais-je retourner chez celui qui m'a piqué en premier ?
Ou alors, vais-je partir en vadrouille, visiter les deux autres salons de Saint-Etienne ?
C'est que c'est franchement une question de feeling.
D'un autre coté, ca fait des mois que j'attends de me le faire tatouer, j'ai peur d'aller chez celui qui sera libre sur le champs...

Une question que je me pose : qui d'entre vous est tatoué ?

23/08/2005

23/08/05 - 02:59

Chaque fois qu'on produit un effet, on se donne un ennemi. Il faut rester médiocre pour être populaire.
- Oscar Wilde

22/08/2005

22/08/05 - 19:47

Fin des vacances d'été

Donc (de toutes façons, vu le temps), retour derrière mon écran 15" TFT réglementaire...

Hé bien, j'ai décidé de ne pas laisser le système faire ce qu'il voulait...j'ai décidé de rien glander juste parceque je n'avais pas du tout envie de travailler, parceque :
1/. merde j'ai du me lever tôt en ayant dormi à peine 4h, because mal de bide...
2/. ils avaient qu'à pas me refiler un boulot de merde en guise de punition minable pour avoir été malade. Ma dépression je ne l'ai pas planifiée, qu'est-ce qu'ils croient ces connards ?

J'ai donc lu les mails en attente, lu les notes internes pondues depuis mon départ, lu le 20 minutes du jour en ligne, posté un ou deux mails d'invitations pour ce WE, posé des jours de congés pour finir ma semaine demain, discuté avec ma collègue de ses vacances déprimantes en famille et de son pélerinage pour Lourdes de la semaine prochaine (si, si...je ne l'ai même pas mordu) et puis, vu que j'étais claqué, je me suis offert une petite sieste.

En gros, j'ai fait ce que tout le monde pense que je fais : j'ai fait le Fonctionnaire d'image d'Epinal...je ne pense pas pouvoir tenir ce rythme tous les jours sans m'emmerder sévèrement...mais je sens que demain mon taux de productivité va être bas (faut pas déconner c'est le dernier jour avant le WE).

Allez, lundi prochain je réattaque comme en 40.

20/08/2005

13/08/2005

13/08/05 - 03:38

Loi de Godwin

La loi de Godwin fait partie du folklore Usenet. En 1990, Mike Godwin énonça la règle empirique suivante : « Plus une discussion s'allonge, plus la probabilité d'y trouver une comparaison avec les nazis ou avec Hitler s'approche de un » (original en anglais : As a Usenet discussion grows longer, the probability of a comparison involving Nazis or Hitler approaches 1.).

Cette « loi » s'appuie sur l'hypothèse selon laquelle une discussion Usenet qui dure dans le temps amène peu à peu les esprits à s'échauffer et à remplacer les arguments par des insultes. Le nazisme étant souvent considéré comme la pire des idéologies, toute comparaison avec un mouvement de ce genre est considérée comme le signe de l'échec de la discussion, du moins si le sujet de départ était très éloigné. On estime alors qu'il est temps de clore le débat, dont il ne sortira plus rien de pertinent, pour repartir sur des bases saines. On dit alors qu'on a atteint le point Godwin de la discussion.

L'expression point Godwin a, par extension, également pris un autre sens : un point Godwin est un point donné au participant qui aura permis de vérifier la loi de Godwin en venant mêler Hitler, le nazisme ou toute idéologie haineuse à une discussion dont ce n'est pas le sujet.

Dans le folklore Usenet, on considère que vérifier la loi de Godwin revient à « perdre » le débat. Cependant, certaines personnes considèrent que le fait de clore un débat en invoquant cette loi n'est qu'une façon de fuir la discussion avec ceux qui n'ont pas utilisé ce genre de comparaisons.

Bémol :

Évidemment, cette loi ne peut en aucun cas être invoquée dans une discussion, car cela reviendrait très précisément à faire la même chose que l'insulte qu'elle prétendrait dénoncer, en cherchant à jeter le discrédit sur l'interlocuteur...

13/08/05 - 02:38

La Sacem étudie la musique sur les blogs

La société d'auteurs s'intéresse aux conditions de diffusion d'oeuvres protégées sur les blogs. Elle veut savoir si un nouveau cadre juridique est nécessaire pour collecter les droits d'auteur.

http://...

11/08/2005

11/08/05 - 03:22

De passage

Je suis de retour apres plusieurs semaines passées dans ma maison de campagne à lire, à mater des dvds et des divX, à prendre l'air, à faire des bbq avec des potes.
J'ai enfin pu me regarder l'intégrale de 6 feet under que je me suis offerte en dvds, un conseil : investissez.
Vous m'avez bien manqué tous, mais samedi je repars, ce coup-ci pour passer une semaine à Djerba...à moi la plage !

 

.:Centre de Compilation:.

Téléchargez le Roman-feuilleton de Pyram, en pdf.
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Téléchargez la nouvelle "Les corps fermés" de Matthieux, en pdf.
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Téléchargez la nouvelle "Le Nombril" de Matthieux, en pdf.
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Vous pouvez le contacter Ici , ca lui fera surement plaisir...

>>Les dix réponses les plus cons
à un coming-out
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Manifeste français des bisexuelles et des bisexuels


De l'identité bisexuelle :

La bisexualité existe. Elle existe parce que nous, bisexuel-le-s, déclarons l'être. C'est un sentiment d'être au monde avant d'être un style de vie.
Nous sommes attirés affectivement ou sexuellement par des personnes de tout sexe et de tout genre sans nécessairement avoir de pratiques sexuelles, et nous l'assumons.
Nous aimons vivre nos désirs, nos plaisirs, nos amours successivement ou simultanément.
Nous les vivons - comme les autres - de façon permanente ou transitoire. Nous nous octroyons un large choix de possibilités sexuelles (de la virginité au multipartenariat).
Nous ne différons des personnes monosexuelles que par cette double attirance.
Parmi nous, certain-e-s vivent leur bisexualité comme un choix, pour d'autres, elle va de soi. Ce que nous partageons, c'est la volonté de l'assumer.

De la dignité bisexuelle :

L'identité bisexuelle n'est ni plus digne ni moins digne que les identités hétérosexuelle et homosexuelle.
Pour nous, la liberté ne consiste pas seulement en ce que l'on peut choisir sa vie, mais aussi en ce que l'on peut en changer. Cette liberté-là nous expose à la biphobie.
Nous sommes pleinement responsables à l'égard de nos proches et de la société. Simplement, nous ne pouvons nous accomplir si nous devons sacrifier notre identité bisexuelle.

Comme beaucoup de citoyen-ne-s lucides, nous remettons en cause la domination masculine et la norme hétérosexuelle prépondérante.
Nous luttons contre toute hiérarchie des genres et contre l'ordre normatif masculin qui impose la marginalité aux personnes homosexuelles, bisexuelles, transsexuelles et transgenres.

Nous refusons également la nouvelle normativité gaie et lesbienne, qui voudrait réduire la sexualité aux deux seules catégories hétérosexuelle et homosexuelle.
Nous sommes pour une bisexualité qui permette à chacune et à chacun de vivre ses désirs sans être stigmatisé(e).
À cette fin, par notre visibilité et par la valorisation de modèles bisexuels, nous nous employons à prévenir le désarroi des plus fragiles d'entre nous.

Afin de réduire les multiples difficultés (sociales, familiales, économiques) entraînées par ces discriminations, nous nous élevons contre la catégorisation des comportements sexuels et affectifs décrétée par les pouvoirs (religieux, médical, juridique, médiatique, etc.)

Des droits des bisexuel-le-s :

Nous exigeons :
d'être reconnu-e-s comme bisexuel-le-s quelle que soit notre situation passée ou actuelle
de voir la bisexualité considérée au même titre que les autres sexualités
de pouvoir vivre nos inclinations affectives ou sexuelles sans avoir à les justifier
de pouvoir fonder la famille de notre choix (célibat, couple, multipartenariat) et dans tous les cas de voir reconnu notre rôle éventuel de parent
des espaces où il soit possible de s'exprimer, d'échanger et de partager des expériences avec d'autres personnes bisexuelles
des médias qu'ils rendent compte de l'existence des bisexuel-le-s au même titre que celle des hétérosexuel-le-s et des homosexuel-le-s
que les politiques d'éducation et de prévention - notamment en rapport avec les Maladies Sexuellement Transmissibles - traitent la bisexualité avec le même respect et la même importance que l'hétérosexualité et l'homosexualité.

Par ce manifeste, nous nous déclarons solidaires de toutes les personnes dont la sexualité est injustement marginalisée, réprimée ou exploitée.
Nous défendons le droit à une sexualité sans honte, sans rejet, sans violence. Respectant chacune et chacun dans sa différence, nous, bisexuel-les-s, luttons pour la liberté de toutes et de tous.