28/02/2006Seigneur, vers qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle.
- Jn 6, 68 J'ai repris les médocs...j'en ai bavé la semaine dernière, fièvre, vomissements, diarhées, insominie, douleurs musculaires, maux de tête...cette saloperie ne décroche pas facilement. J'ai donc repris pour que ca cesse...
Mentallement, la semaine dernière, j'allais pas mal et depuis que j'ai repris les médocs samedi j'ai à nouveau le blues, cette sensation d'écoeurement de moi-même...j'ai un sommeil cahotique, je dors 18 heures d'affilée et ensuite insomnie...c'est la merde quoi...les idées de suicide sont revenues aussi, moins fortes qu'il y a 15 jours, mais présentes.
Je m'acroche, je ne sais plus trop à quoi, mais je sais à qui...c'est dur.
Samedi ma femme part pour une semaine, je ne sais pas comment je vais tenir sans elle, sa présence m'est si importante... 26/02/2006"Etre captif de son plaisir et incapable de rien voir ni faire qui nous soit vraiment utile, c'est le pire esclavage."
- Spinoza - TTP, 16 22/02/2006Je ne sais plus trop à quel saint me vouer...
J'ai arrété de prendre mes médocs depuis lundi...je ne veux plus être anesthésié.
J'ai arrété les psys aussi, ils ne m'apportent aucune solution.
Résultat : quelques très mauvais moments, le sevrage est dur...des larmes, je n'ai pas autant pleuré depuis...depuis jamais...quelquepart ces larmes me soulagent, je peux enfin exprimer ma douleur intimement, autrement que par l'écrit ou la prostration.
J'ai pleuré hier, au lit, après avoir éteint la lumière, j'ai pleuré en priant, je l'ai supplié de m'aider, de me pardonner mes refus, mes esquives, ma colère sans pitié envers moi. Ca m'a fait du bien car j'ai sentit qu'Il était là, avec moi. Ca va paraître con à pas mal de lecteurs de ce blog, mais tant pis. La vérité est que c'est tout ce que j'ai pour m'aider à me battre...contre la dépression, contre ses causes, contre l'indicible. 20/02/2006«Le problème, c'est le Prophète et le Coran» - Ayaan Hirsi AliSon héros a pour nom Spinoza, un autre «allochtone» exclu, lui, voilà plus de trois siècles de la communauté juive d'Amsterdam pour ses positions ratio-nalistes et sa défense du libéralisme.
Née en Somalie, Ayaan Hirsi Ali a fui à 22 ans pour échapper à un mariage forcé. Réfugiée aux Pays-Bas, vieille terre d'accueil, cette musulmane en a adopté les valeurs libérales au point de devenir une jeune députée à La Haye et de s'affirmer athée.
Pour avoir travaillé dans les services sociaux du royaume, elle connaît, de l'intérieur, les horreurs tolérées à l'encontre des femmes au nom du multiculturalisme.
Son combat contre l'emprise de l'islam a pris un tour tragique depuis le 2 novembre 2004, date de l'assassinat par un radical islamiste du cinéaste Theo Van Gogh, coauteur avec elle de Soumission.
Menacée de mort, elle sait qu'elle est peut-être en sursis.
Ce qui la rend grave, insolente, ironique. Tout simplement plus libre.
Interview, décoiffant sur le site de l'Express : [www]
Extrait :
"L'islam ne connaît-il donc pas d'exégèse et de critique interne?
-Non, à cause de la figure du Prophète. C'est la raison pour laquelle je suis un danger pour ceux qui veulent me tuer. Car, même si je reconnais qu'à l'époque le Prophète a mis fin à l'enterrement des petites filles vivantes, mis en place un système de protection des pauvres, uni les tribus, créé une immense civilisation, je le mets quand même en cause. Or, à leurs yeux, il est le guide moral infaillible.
Le problème pour vous, c'est l'islam plus que l'islamisme ?
-Oui. Le problème, c'est le Prophète et le Coran." 19/02/2006J'ai coupé les ponts ce soir avec mes amis.
Je les saoule avec mes états d'âme, ils ne peuvent rien y faire, ne veulent rien y faire.
Pourtant ils savent ce qui me ronge. Je leur ai dit l'indicible.
Ils ne m'ont pas jeté, c'est tout à leur honneur.
Néanmoins ils ne sont pas là quand j'ai besoin d'eux.
Il préfèrent ignorer mon problème et faire la fête.
Soit.
Je préfère partir, me détacher...ca sera ca de moins à regretter plus tard.
Reste à quitter ma femme.
Reste à me trouver un flingue ou une méthode plus douce pour cesser de souffrir. InsightGuess you dreams always end.
They don't rise up, just descend,
But I don't care anymore,
I've lost the will to want more,
I'm not afraid not at all,
I watch them all as they fall,
But I remember when we were young.
Those with habits of waste,
Their sense of style and good taste,
Of making sure you were right,
Hey don't you know you were right?
I'm not afraid anymore,
I keep my eyes on the door,
But I remember....
Tears of sadness for you,
More upheaval for you,
Reflects a moment in time,
A special moment in time,
Yeah we wasted our time,
We didn't really have time,
But we remember when we were young.
And all God's angels beware,
And all you judges beware,
Sons of chance, take good care,
For all the people not there,
I'm not afraid anymore,
I'm not afraid anymore,
I'm not afraid anymore,
Oh, I'm not afraid anymore. 18/02/2006Week end de merde !Fait chier...j'ai pas vu mes pote hiers, ce soir non plus, cet aprem ils sont ts pris...GA est déprimant en ce moment...c'est la totale. L'eglise catholique m'a décrété enemi, soit...c'est dit, c'est fait...elle me méprise, je le lui rend.
J'aimerai pouvoir retourner à la messe, pouvoir communier...mais je ne peux pas, je ne peux pas partager ca avec 50% d'homophobes et 50% d'hypocrites...
Oui, j'ai la haine au coeur, rien que pour ca je leur en veux, je m'en veux...cette haine m'éloigne du Christ, de mon Seigneur...et l'amour m'est impossible, surtout envers ces faux-frères.
Je n'ai pas cette force d'aimer mon enemi. 17/02/2006Lu online chez Reality."Le seul fait d'aimer rend vulnérable.
Aimez quoi que ce soit, et votre cœur en sera déchiré, et peut-être brisé.
Si vous voulez être sûr de le garder intact, ne donnez votre cœur à personne, pas même à un animal.
Enveloppez-le soigneusement dans des bagatelles et des fanfreluches ; évitez tout engagement ; mettez-le bien en sûreté dans un coffret ou dans ce cercueil que fabrique votre égoïsme.
Mais dans ce coffret sûr, sombre, immobile, étanche, il se transformera.
Il ne se brisera pas ; il va devenir inflexible, impénétrable, intouchable.
La seule possibilité, à votre choix, autre que la tragédie, ou au moins que le risque de tragédie, c'est la damnation.
Le seul endroit, en dehors du ciel, où vous serez parfaitement protégé de tous les dangers et de toutes les vicissitudes de l'amour, c'est l'enfer..."
- C.S. Lewis 15/02/200610/02/2006Comment des êtres humains ont été transformés en hommes et en femmes suivi de Ce qu'il y a de politique dans la contrainte à l'hétérosexualité[www] Commission OutreauVous me fatiguez tous là...personne n'a lynché le petit juge...ils l'ont à peine secoué...et ca sera bien le pire qui lui sera arrivé et qui lui arrivera...il s'en sort bien.
Il ne sera pas bouc émissaire, vu qu'elle auditionne aussi le reste du la hiérarchie et des magistrats impliqués la-dedans...
Franchement, le plus irritant est de voir siéger à cette commission des personnes qui ont tous fait pour foutre en l'air la loi Guigou sur la présomption d'innoncence...quels tartuffes hypocrites ces députés UMP !
Vous ne me croyez pas ? Lisez : [www] 06/02/2006Réflexions à hautes voixQuelques réponses à vos commentaires...une façon de réfléchir avec vous.
Jean-Marc :
"Tu dis que ce garçon ne veut pas t'aimer, mais sais-tu s'il aurait envie d'être ton "fuckbudy" ?"
- visiblement oui, hors de ceci, rien de possible.
"Alors ton projet va-t-il t'aider à mieux aimer Dieu et ton prochain ?"
- Je ne pense pas, non. Une relation régulière avec un homme pourrait être constructive, mais dans le cas présent je n'en suis pas sûr.
" interroge-toi sur les raisons qui te poussent à être attiré par un garçon peu disponible (loin, overbooké) ? Est-ce un hasard ? Y a-t-il des précédents ? Quels "bénéfices secondaires" en tires-tu ?"
- C'est un hasard, il m'attirait avant que je sache surbooké, la distance n'est pas un problème pour moi. Il n'y a aucun précédent et aucun bénéfices secondaires en vue. Pour moi c'ets clair.
Bruno :
"Est-ce que mon désir me rend libre, ou bien en suis-je esclave?"
- là j'en suis esclave...tout en le vivant comme un souffle de liberté...
"Qu'est-ce qui est mieux pour lui? pour moi? pour le Seigneur?"
- pour lui je ne sais pas, pour moi encore moins...pour le Seigneur, j'y réfléchis, je creuse.
"A terme, serais-je heureux? Rendrais-je cette personne heureuse?"
- J'en doute, c'est bien là le fond du problème. 02/02/2006Cameroun : trois journaux publient une liste d'homosexuels présumés Un « outing » forcé de personnalités qui fait scandale.
Plusieurs personnalités camerounaises ont été classées dans trois journaux locaux comme étant homosexuelles. La Météo a amorcé l'outing il y a une dizaine de jours, L'Anecdote et Nouvelle Afrique ont suivi.
Cette affaire, qui risque d'avoir des suites judiciaires, éclate dans un contexte général d'homophobie, notamment prêchée par les chefs religieux - chrétiens - ou musulmans.
La suite sur Afrik.com : [www] ne pas l'aimer...J'ai un don...un vrai...sérieusement...je suis doué pour me mettre dans des situations moralement difficles à gérer.
C'est pas grave, j'aime bien le challenge.
Voilà...est entré dans ma vie, depuis quelque temps, un homme...
On a beaucoup échangé, via différents médias, je nous sais proches de pensée, de coeur.
Jusque là, tout va bien.
Il habite loin, je m'en fous, je ferais les voyages.
Il est overbooké, je m'en fous, je saurais attendre, me faire tout petit...
Mais voilà, il ne veut pas m'aimer, il me l'a dit très sincèrement, pour ne pas me mentir, pour que je ne me fasse pas de plan...il a ses raisons, incontournables et justifiées.
C'est dur pour moi, je l'aurai bien aimé comme un fou...
Encore pire...j'éprouve un pur désir sexuel pour lui...hors de tout amour.
Et cà, ca ne me va pas.
Non, ce n'est pas mes règles, celles que j'ai choisies, celles que je vis.
L'amour doit passer avant le sexe.
Oui, vous pouvez vous foutre de ma gueule, je suis plutôt contre les plans culs...même si j'ai en ce moment une envie sauvage de pénètrer un homme et qu'ensuite il me rende la pareille. Surtout lui (en plus ca ne va pas être possible, il est uniquement passif....la poisse !)
Je ne sais pas quoi faire...soit me dire "et puis merde!" et partir dans un plan fuckbuddy, en ne sachant pas si je pourrais assumer, si ca collera...soit me dire "pas comme çà !" et rester là en plan, le cul vide et les burnes pleines (poésie quand tu nous tiens...), mais ma morale, mon engagement, saufs.
Je ne me suis pas encore décidé...j'y réfléchis beaucoup, je prie beaucoup à ce sujet...
(P.s. : Dydime...vu que je parle de moi, j'attends tes conseils) 01/02/2006Les blogs dispensés de déclaration à la CNILDans une recommandation datée du 22 nombre 2005, la CNIL a décidé de clarifier la situation juridique des blogs et autres sites personnels. A l'avenir, les auteurs de tels sites ne pourront plus voir leur responsabilité engagée au seul motif d'une non-déclaration à la CNIL. En contrepartie, la CNIL rappelle les règles de fond qui résultent de la loi du 6 janvier 1978, modifiée en août 2004. Elle précise que la diffusion d'informations concernant des personnes sur un site Web nécessite le consentement préalable de celles-ci.
La Commission attire également l'attention des particuliers sur le fait que les données dites sensibles (par exemple sur la santé ou les orientations sexuelles ou politiques) n'ont pas vocation à être diffusées à partir d'un site Internet.
Source 01net : [www]
You Are Wind
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Strong and overpowering
A force to be reckoned with, no one dares cross you
You have the power to change everything around you
You are best known for : your wrath
Your dominant state: commanding
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| Manifeste français des bisexuelles et des bisexuels
De l'identité bisexuelle :
La bisexualité existe. Elle existe parce que nous, bisexuel-le-s, déclarons l'être.
C'est un sentiment d'être au monde avant d'être un style de vie.
Nous sommes attirés affectivement ou sexuellement par des personnes de tout sexe et de tout genre sans nécessairement avoir de pratiques sexuelles, et nous l'assumons.
Nous aimons vivre nos désirs, nos plaisirs, nos amours successivement ou simultanément.
Nous les vivons - comme les autres - de façon permanente ou transitoire.
Nous nous octroyons un large choix de possibilités sexuelles (de la virginité au multipartenariat).
Nous ne différons des personnes monosexuelles que par cette double attirance.
Parmi nous, certain-e-s vivent leur bisexualité comme un choix, pour d'autres, elle va de soi. Ce que nous partageons, c'est la volonté de l'assumer.
De la dignité bisexuelle :
L'identité bisexuelle n'est ni plus digne ni moins digne que les identités hétérosexuelle et homosexuelle.
Pour nous, la liberté ne consiste pas seulement en ce que l'on peut choisir sa vie, mais aussi en ce que l'on peut en changer. Cette liberté-là nous expose à la biphobie.
Nous sommes pleinement responsables à l'égard de nos proches et de la société. Simplement, nous ne pouvons nous accomplir si nous devons sacrifier notre identité bisexuelle.
Comme beaucoup de citoyen-ne-s lucides, nous remettons en cause la domination masculine et la norme hétérosexuelle prépondérante.
Nous luttons contre toute hiérarchie des genres et contre l'ordre normatif masculin qui impose la marginalité aux personnes homosexuelles, bisexuelles, transsexuelles et transgenres.
Nous refusons également la nouvelle normativité gaie et lesbienne, qui voudrait réduire la sexualité aux deux seules catégories hétérosexuelle et homosexuelle.
Nous sommes pour une bisexualité qui permette à chacune et à chacun de vivre ses désirs sans être stigmatisé(e).
À cette fin, par notre visibilité et par la valorisation de modèles bisexuels, nous nous employons à prévenir le désarroi des plus fragiles d'entre nous.
Afin de réduire les multiples difficultés (sociales, familiales, économiques) entraînées par ces discriminations, nous nous élevons contre la catégorisation des comportements sexuels et affectifs décrétée par les pouvoirs (religieux, médical, juridique, médiatique, etc.)
Des droits des bisexuel-le-s :
Nous exigeons :
d'être reconnu-e-s comme bisexuel-le-s quelle que soit notre situation passée ou actuelle
de voir la bisexualité considérée au même titre que les autres sexualités
de pouvoir vivre nos inclinations affectives ou sexuelles sans avoir à les justifier
de pouvoir fonder la famille de notre choix (célibat, couple, multipartenariat) et dans tous les cas de voir reconnu notre rôle éventuel de parent
des espaces où il soit possible de s'exprimer, d'échanger et de partager des expériences avec d'autres personnes bisexuelles
des médias qu'ils rendent compte de l'existence des bisexuel-le-s au même titre que celle des hétérosexuel-le-s et des homosexuel-le-s
que les politiques d'éducation et de prévention - notamment en rapport avec les Maladies Sexuellement Transmissibles - traitent la bisexualité avec le même respect et la même importance que l'hétérosexualité et l'homosexualité.
Par ce manifeste, nous nous déclarons solidaires de toutes les personnes dont la sexualité est injustement marginalisée, réprimée ou exploitée.
Nous défendons le droit à une sexualité sans honte, sans rejet, sans violence.
Respectant chacune et chacun dans sa différence, nous, bisexuel-les-s, luttons pour la liberté de toutes et de tous.  |