J'écoute : rien, je n'ai pas envie... Je regarde : rien, pas le temps... Je lis : mes comics en retard... Je joue : à faire le chat Je mange : frais et bio Je bois : de l'eau et des vodka-pomme Je cite : "Hypocrite lecteur, mon semblable, mon frère" - Baudelaire "Plût au ciel que le lecteur, enhardi et devenu momentanément féroce comme ce qu'il lit, trouve, sans se désorienter, son chemin abrupt et sauvage à travers les marécages désolés de ces pages sombres et pleines de poison. " - Lautréamont Je pense : doucement. Je rêve : à plus de paix... (mis à jour lundi 1 septembre 2008 à 01:05)
Qu’importe, Philippe Douste Blazy se trouve un rôle international, quitte à s’arranger un peu avec la réalité et à s’inventer un rôle de dirigeant des Nations unies... que personne ne lui a confié.
"Il devient l’un des hauts responsables des Nations unies avec le titre de secrétaire général adjoint de l’ONU", assurait RTL. "A New York, Douste-Blazy rejoint le club des 'SGA' (secrétaires généraux adjoints) qui dirigent les grands départements de l’ONU et la représentent sur les théâtres de crise", admirait le Figaro.
Et tous de saluer, non sans un brin d’ironie, l’entregent de l’ancien ministre des Affaires étrangères qui lui permettait ainsi de retrouver une fonction de premier plan au sein des Nations unies alors que la France semblait ne plus vouloir de lui.
Non, Douste-Blazy n'est pas devenu n°2 de l'ONU. Ni même n°10... (...)
Incrédules, les vrais responsables des Nations unies se sont retrouvés à expliquer au Monde (le premier à se donner la peine de vérifier les dires de l’ex-maire de Toulouse) que, en fait, comment dire, "secrétaire général adjoint" est un rang protocolaire, partagé par quelque 80 autres "responsables" onusiens.
Certains d'entre eux dirigent réellement des départements entiers de l’organisation internationale (tel le Français Jean-Marie Guéhenno, patron des opérations de maintien de la paix), tandis que d’autres sont simples conseillers, parfois bénévoles. Philippe Douste-Blazy appartient lui à cette seconde catégorie, mais il a trouvé qu’il n’y avait pas de mal à se pousser du col.
L’intitulé officiel du poste est "Conseiller spécial pour les sources novatrices de financement du développement". (...)
A New York, Douste-Blazy n'aura ni bureau, ni équipe, ni budget (...)
Mais Philippe Douste-Blazy n’en démord pas: alors que le communiqué de presse de l’ONU avait été publié, il continuait d’assurer aux journalistes et à tous ses contacts à New York qu’il allait s’installer à Manhattan et qu’il lui fallait une équipe "de 30 à 50 personnes" pour mener sa tâche à bien.
Au Monde, il assurait même que Ban Ki Moon, le secrétaire général, lui avait promis un bureau au 38e étage (celui qu'il occupe). Problème de traduction sans doute: à l’ONU, on confirme qu’il n’en a jamais été question...
Il ne fait pas bon s'opposer à la députée-maire d'Aix-en-Provence quand on est fonctionnaire municipal ! Raymond Chaoul, agent du service des Elections, est en train de l'apprendre à ses dépens. Pour avoir formé un recours devant le Conseil constitutionnel dénonçant de nombreuses irrégularités ayant entaché les dernières législatives, il fait l'objet de lourdes représaillesmairie d'aix.
13 000 cartes d'électeurs de retour en mairie, pour n'avoir pas trouvé acquéreur ! Où habitent donc désormais ces mystérieux inscrits de la 14ème circonscription des Bouches-du-Rhône (un des deux secteurs d'Aix-en-Provence) ? Ne devrait-on pas entreprendre des vérifications ?
Employé municipal depuis 1983, Raymond Chaoul, adjoint administratif au service des Elections de la mairie, se dit "dégoûté" et parle de "manipulations politiques" : "Depuis environ trois ans, nous ne révisons plus les listes à partir des cartes retournées", nous explique-t-il. Le nombre des inscrits augmente ainsi de façon artificielle : 13 000 électeurs sur 90 000 en tout, le pourcentage est énorme. Or, pour se maintenir au second tour des législatives, un candidat doit réunir les suffrages de 12,5% des inscrits : plus ils sont nombreux, plus il faut de voix, ce qui limite le risque d'une triangulaire. Sur les 13 000 cartes d'électeurs n'habitant pas à l'adresse indiquée, "7 000 ont été récupérées sans que les personnes ne prouvent leur rattachement à la commune", poursuit Raymond Chaoul, qui fournit également une dizaine de noms de proches de la mairesse, habitant en dehors d'Aix-en-Provence mais autorisés à y voter grâce à des certificats d'hébergement, d'ordinaire réservés aux seuls jeunes venant d'atteindre la majorité mais habitant encore chez leurs parents !
Et ces électeurs décédés non radiés des listes électorales ?
Et la fameuse "liste Benon", du nom de l'adjointe chargée des Elections et de l'Etat-civil, Charlotte Benon, qui comprend des centaines de patronymes quasi exclusivement de sonorités exotiques, en vue de les radier des listes électorales ? "Je voulais alléger les listes électorales en supprimant les personnes qui n'avaient plus d'attache avec la commune", proteste l'élue dans le quotidien La Marseillaise*.
Curieuses méthodes : au lieu de vérifier les électeurs ayant changé d'adresse - les fameux 13 000 -, on sélectionne des noms, au hasard (ou en fonction de leur origine étrangère ?), exclusivement dans deux quartiers populaires de la ville, l'Epinette et le Jas-de-Bouffan. "Charlotte Benon nous a ordonné d'envoyer un courrier recommandé à toutes les personnes sélectionnées et de les radier si elles ne répondaient pas", raconte Raymond Chaoul. "Des radiations ciblées?", s'interroge La Marseillaise.
Le fonctionnaire ajoute encore posséder les preuves qu'au moins trois de ses collègues employés de la mairie d'Aix ont travaillé directement pour la candidate, en procédant à une extraction informatique des listes électorales en vue de les étudier de près.
Et il sait de quoi il parle : il était justement en charge de la gestion informatique des fichiers du service Elections ! A la suite de ces multiples irrégularités, il a décidé d'intenter un recours devant le Conseil constitutionnel, en vue de faire annuler les dernières législatives.
"Ce n’est pas parce que le gouvernement du Tchad est légitime qu’il peut se permettre de faire n’importe quoi."
- Nicolas Sarkozy au Tchad hier à propos du président Deby.
LES FRANCHISES SUR LES SOINS NE SONT PAS UNE FATALITE
Les franchises sur les soins sont entrées en application le 1er janvier 2008.
Malgré l’appel lancé sur Internet dès le mois de Mars 2007, malgré le relai pris par un collectif d’organisations contre les franchises*, malgré le travail militant pour expliquer et dénoncer cette mesure, les franchises sur les soins que Nicolas Sarkozy appelait de ses vœux depuis de nombreuses années sont entrées en vigueur après que le principe en ait été voté le 26 octobre à l’Assemblée par les députés UMP, qui choisirent ainsi de « responsabiliser » les cancéreux, les dialysés, les diabétiques et les accidentés du travail.
Tout juste notera t’on que le projet initial de franchise sèche sur les 50 ou 100 premiers euros de dépenses annuelles, qui aurait exclu de tout remboursement 27% des assurés sociaux ( les plus jeunes, les moins malades ) avait été finalement abandonné par Nicolas Sarkozy, au grand dam des assureurs privés** qui attendaient ce signal pour fragiliser encore vis-à-vis de ce public le système solidaire.
Le principe des franchises : une retenue de 50 centimes d’euros sur chaque boîte de médicaments, sur chaque acte infirmier ou de kinésithérapie, sur chaque prise de sang, et une retenue de 2 euros sur chaque transport sanitaire, à concurrence de 50 euros par an, pour l’instant***. ( en supplément des forfaits de 50 euros par an sur les consultations médicales, déjà en vigueur depuis la réforme Douste-Blazy de 2005)
Au prétexte de « responsabiliser » les malades, puis de financer l’Alzheimer ( en taxant en priorité les patients les plus fragiles et dépendants), le gouvernement a choisi de mettre à mal encore une fois le principe d’assurance-maladie solidaire hérité du pacte de 1945.
Pourtant, au moment où cette mesure entre en application, le réel se rappelle au bon souvenir du Président. Des patients fragilisés découvrent au jour le jour la réalité des franchises. Contrairement à ce qui a longtemps été claironné par le Ministère de la Santé, les pauvres paient les franchises sur les soins. Le seuil de pauvreté en France est de 817 euros, et seuls sont exemptés ( hormis les femmes enceintes et les enfants), les personnes subsistant avec moins de 610 euros par mois.
Dans ce contexte de détresse et de colère, la grève de soins de Bruno-Pascal Chevalier****, travailleur social de 45 ans, atteint du SIDA, représente hélas l’aboutissement inéluctable d’une logique purement financière, d’une lubie présidentielle. Les médias se tournent alors vers lui en masse, s’intéressent à la question des franchises, certains pour la première fois. Et de nombreux Français découvrent aujourd’hui, bien tardivement, la question des franchises sur les soins, qui met en difficulté de nombreuses personnes âgées, invalides, atteintes d'affections de longue durée, mais aussi de plus en plus de personnes et de familles à faibles revenus qui ne peuvent déjà plus faire face aux dépenses de santé et ne se soignent plus qu'en repoussant à plus tard leurs démarches de soins.
L’appel contre la franchise a ainsi engrangé au courant du mois de Janvier plus de 5000 signatures en une après-midi après un sujet au Journal télévisé de France 2, pour atteindre 116.000 signatures sur le site, et 36.000 signatures papier récoltées par Bruno-Pascal Chevalier.
L’appel contre la franchise, ainsi que les initiatives locales et nationales, restent d’actualité. Signez la pétition, faites la signer.
Les franchises sur les soins ne sont pas une fatalité.
Inutiles économiquement, dangereuses médicalement, injustes moralement, elles témoignent d’une étrange politique de civilisation, qu’il nous revient de combattre, et de sanctionner.
Christian Lehmann
www.appelcontrelafranchise.org
* Un collectif national regroupant partis politiques, associations, syndicats, s’est créé pour amplifier le mouvement initié par la pétition, à l’adresse : www.contre-les-franchises.org
** « Sarkozy a tué l’idée de mettre en place une vraie franchise, qui aurait consisté à ne pas prendre en charge du tout les 50 ou 100 premiers euros de dépense, puis à faire varier ce seuil en fonction des besoins de financement de la Sécu. A présent, la grogne est telle que cette mesure ne verra jamais le jour » soupire un courageux expert anonyme, artisan de ces réformes. L’Expansion, Novembre 2007, Stéphanie Benz.
*** Seul le principe des franchises a été voté par les parlementaires. Le montant en a été fixé par décret, et peut être révisé à tout moment par le fait du Prince. Comme le disait Nicolas Sarkozy en Juin 2006 : « Si les dépenses augmentent, et donc le déficit augmente, on pourrait alors augmenter le montant de la franchise. »
Vu qu'il se fout de ce droit appliqué aux autres, il doit s'en foutre quand il s'agit de lui...
Ca restera là jusqu'à ce qu'il veuille bien comprendre qu'une image postée quelque part, surtout dans le JDI de GA, signifie quelque chose que sa victime n'approuve peut être pas...considérez ça comme une forme de sensibilisation.
[12h10] Visiblement nous nous sommes compris, je retire l'image...
A la mi-janvier, Michèle Alliot-Marie nommait un porte-parole de son ministère.
Il se trouve que celui qui va désormais parler au nom de la police, un certain Gérard Gachet, n’est autre qu’un ancien militant d’un parti de type fasciste, au cours des années 1970, le PFN (Parti des Forces nouvelles) qui n’était rien d’autre qu’un résidu du mouvement d’extrême droite Ordre nouveau.
Qui définira les limites et décidera sereinement, impartialement des gens à enfermer si El Presidente ne respecte même pas le Conseil Constitutionnel ?
Vu que nous acceptons le principe d'une justice d'exception, sans juges, sans pairs...
Après l'appel au lynchage contre les tripoteurs d'enfants, qui sera désigné à la vindicte populaire ?
Emmanuelle Mignon, la directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy dément avoir affirmé au journal VSD que les sectes sont un "non-problème" en France. Mais ses déclarations inquiètent Catherine Picard, présidente de l'Unadfi, principal groupe de soutien aux victimes de sectes.
Après les déclarations et le démenti d’Emmanuelle Mignon, que faut-il croire?
Nous sommes dans la confusion. Michèle Alliot-Marie avait déjà semé le trouble au début du mois. Elle m’a ensuite écrit pour démentir ses propos. Les choses sont encore moins claires du côté de l’Elysée. Doit-on comprendre qu'Emmanuelle Mignon s’exprime au nom du Président? Pendant sa campagne, Nicolas Sarkozy m’avait pourtant assuré de son soutien. Pour obtenir des clarifications, j’ai demandé un rendez-vous à Emmanuelle Mignon avec qui je suis prête à engager une discussion. J’attends aussi que le Premier ministre s’exprime et qu’il tienne un discours clair.
Le glissement sémantique dans le discours du chef de l’Etat ajoute à cette confusion. Il a récemment employé trois termes qui sont l’apanage des mouvements sectaires: les "nouveaux mouvements religieux", les "minorités religieuses" et "les minorités de conviction".
La directrice de cabinet du président juge la Miviludes inutile, affirmation, elle, non démentie. Qu'en pensez-vous?
Pour nous la Miviludes (mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires) est essentielle. L’action des associations a ses milites. Nous avons besoin de nous appuyer sur cette structure qui joue un rôle essentiel dans la prévention. Il serait dommage de la réduire à un instrument de répression. D’ailleurs si la répression est si importante, il faudrait déjà commencer par épuiser les dossiers en cours, comme celui des Témoins de Jéhovah qui doivent 44 millions de redressement fiscal à l’Etat.
Faut-il s’attendre à une légalisation de la Scientologie?
Cela fait des années que la Scientologie fait du lobbying et s’infiltre partout, ce que seules font les organisations qui ont un projet politique. Aujourd’hui, le terrain est favorable. On parle d’un toilettage de la loi de 1905 avec une remise en question du titre 4, celui-là même qui encadre les associations cultuelles (recettes et dépenses, droit de s’en retirer en tout temps.…). Un élan mystique ne justifie pas que l’on remette en cause la séparation de l’Eglise et de l’Etat.
Pourquoi ce glissement?
Nous assistons à une montée du conservatisme comme aux Etats-Unis avec les Born Again, on multiplie les manifestations et les signes extérieurs religieux. Je remarque par exemple que le terme de "laïcité positive" employé par Nicolas Sarkozy revient initialement au Pape qui l’a prononcé pour la première fois en 2005 dans un discours au sénateurs italiens.
Une réhabilitation de la scientologie, selon Bayrou
La phrase sur la Scientologie a fait vivement réagir François Bayrou : " "La scientologie, une organisation religieuse regardée par beaucoup comme une secte, est ramenée dans le débat. On avait eu depuis déjà longtemps des indices sur ce sujet", a souligné le président du Mouvement Démocrate, citant la visite de l'acteur américain Tom Cruise, célèbre adepte de la scientologie, à Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Economie, en août 2004. "Aujourd'hui, il y a un pas de plus: une des plus proches du président de la République évoque officiellement une réhabilitation de la scientologie", a ajouté le président du Modem.
L'église de Scientologie satisfaite
L'Eglise de Scientologie estime que "la France évoluait dans le bon sens" à propos de l'interview d'Emmanuelle Mignon, directrice de cabinet du président Sarkozy, à VSD sur les sectes.
La Scientologie est considérée comme une secte dans les rapports parlementaires français mais bénéficie du statut de religion dans d'autres pays comme les Etats-Unis.
"La France évolue dans le bon sens, a estimé Danielle Gounord, du service de communication de la Scientologie. Elle s'aligne désormais sur la majorité des pays européens".
Dans cette même interview, cette proche collaboratrice du chef de l'Etat estimait que la lutte contre les sectes "a longtemps permis de dissimuler les vrais sujets" en France et s'en prenait à la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes).
Priée par VSD de dire si le gouvernement actuel entend supprimer cette organisation chargée de surveiller les sectes et leur évolution en France, elle répond : "Non, mais plutôt la transformer en quelque chose de plus efficace et en finir avec le bla-bla. A part publier des rapports annuels, la Miviludes ne fait rien."
L'idée serait, selon les propos cités par l'hebdomadaire, "de rattacher ce nouvel organisme au ministère de l'Intérieur, afin de collaborer plus étroitement avec les services de police", le reste devant "relever de la justice".
L'auteur d'un mail envoyé fin 2006 au ministère de l'Intérieur a été jugé pour "outrage".
Une procédure lancée par le Président.
Pour un mail dont l'objet était "Bas les pattes sur Florimond Guimard" et qui comparait la politique de Nicolas Sarkozy au régime de Vichy, Romain Dunand a comparu le le 17 janvier devant le tribunal correctionnel de Paris. Il risque 750 euros d'amende pour "outrage à personne dépositaire de l'autorité publique".
Ce courrier militant avait été envoyé le 19 décembre 2006 par cet animateur de 35 ans au nom de la section de la CNT dans le Jura et de l'antenne locale du collectif RESF. Il est vrai que le texte ne fait pas vraiment dans la nuance.
Voici le message envoyé au ministère de l'Intérieur dans son intégralité:
"Objet: Bas les pattes sur Florimond Guimard!
De: "cnt-jura"
Date: Mar, décembre 19, 2006 13:26
A: sec.gueant@interieur.gouv.fr
Au ministère de l'Intérieur
Monsieur le ministre,
Nous venons d'apprendre que notre camarade Florimond Guimard, instituteur à Marseille, convoqué au commissariat, a été placé en garde suite aux manifestations anti-expulsions à l'aéroport.
Voilà donc Vichy qui revient: Pétain avait donc oublié ses chiens!
RésoluEs à défendre les dernières libertés qui nous restent -à commencer par la liberté d'exprimer notre solidarité active avec les victimes de votre politique qu'il faut bien qualifier de raciste-, nous exigeons la libération immédiate de Florimond Guimard, et l'abandon de toute poursuite à son encontre.
Dans l'attente, en vous rappelant l'exigence de la fermeture des centres de rétention et celle de la régularisation de touTEs les sans papiers, recevez nos salutations antifascistes,
M. Romain Dunand, Cnt-Jura / Resf-Jura."
Un message adressé au secrétariat de Claude Guéant, son directeur de cabinet
Le message incriminé n'a pas été envoyé anonymement, ni même publiquement, puisque le mail, signé, était précisément destiné au secrétariat de Claude Guéant -à l'époque directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy, aujourd'hui secrétaire général de l'Elysée.
A l'époque, la mobilisation allait crescendo autour du cas de Florimond Guimard, un instituteur marseillais poursuivi pour s'être opposé à l'expulsion d'un sans-papiers, le père d'un de ses élèves.
Depuis, l'instituteur a été relaxé par le tribunal de grande instance d'Aix-en-Provence, le 21 décembre 2007. Romain Dunand, l'auteur du message qui fait allusion à Vichy, est, lui poursuivi. Il affirme qu'il s'agissait seulement d'une "image", qui n'outrageait personne:
Nicolas Sarkozy a saisi le ministère de la Justice pour "outrage" en février 2007. L'avocat de l'ancien ministre entretemps devenu chef de l'Etat ne réclamait qu'1 euro de dommages et intérêts. Mais la procureure chargée du dossier a décidé de requérir, en tant que partie civile, 750 euros d'amende, au titre du préjudice moral contre la personne de Nicolas Sarkozy.
"Au départ, j'ai presque cru à un canular"
Un cas d'école destiné à montrer l'exemple, alors que ce type de messages fleurit -y compris dans les commentaires sous les articles de Rue89- sur le Net? Une initiative zélée du parquet? Un exemple de politisation d'un dossier? Romain Dunand raconte:
"Au départ, j'ai presque cru à un canular. Les faits remontaient à plus de six mois, et l'affaire est ressortie le 14 mai, date du courrier du tribunal. C'est à dire justement la semaine où Nicolas Sarkozy à été élu à l'Elysée."
L'avocate du militant jurassien, Me Marianne Lagrue, précise le contexte juridique de cette affaire:
"Dans la mesure où il ne s'agissait pas d'injure publique mais d'outrage, c'est-à-dire de quelquechose qui relève de la sphère privée, le parquet aurait pu s'abstenir.
"Mais c'est surtout Nicolas Sarkozy qui pouvait choisir d'y répondre à titre privé, en argumentant que la comparaison avec Vichy n'était pas valable. Cela aurait peut-être été plus digne que d'aller devant la justice."
Les poursuites contre des militants de l'Unef finalement abandonnées
Dans le cadre d'une affaire précédente soumise à la justice par des policiers de La Rochelle à l'automne 2007, le parquet avait finalement classé sans suite la procédure. Des militants Unef avaient placardé des affiches montrant Nicolas Sarkozy faisant un doigt d'honneur. Cette fois, c'est le chef de l'Etat qui est à l'origine de la procédure.
Lors du procès de Charlie Hebdo après la publication des caricatures de Mahomet, Nicolas Sarkozy avait pourtant affiché son soutien au magazine satirique en ces termes: "Je préfère l'excès de caricature à l'absence de caricature."
Courage...fuyons...de la part d'un mec qui se la joue macho viril "je ne me fais pas enculer moi pcq je suis un homme un vrai", "j'aime pas les folles" et qui cache sa tronche...je pouffe...
Depuis le temps qu'il accapare les ondes, j'avais fini par croire que ce gars était immortel, comme un genre d'organe officiel et qu'on était tous condamnés toute notre vie à l'écouter un peu comme en Corée du nord.
Sauf qu'aujourd'hui Johnny est mort...
Indignés par l’affaire de la Société générale, les médias se sont montrés beaucoup moins bavards sur la distribution de friandises fiscales aux spéculateurs.
Le 16 novembre 2007, les députés de la majorité profitaient de la discussion sur la loi de finances pour voter un cadeau à leurs amis : la suppression de l’impôt de Bourse.
Cette taxe vieille d’un siècle, prélevée sur les transactions boursières supérieures à 7668 euros, était fixée à un taux si misérable – entre 0,15 et 0,3 % – et rapportait si peu à l’État – environ 240 millions d’euros par an – que même le Medef négligeait d’en réclamer la « modernisation ».
Mais les élus connaissent leur devoir.
Un impôt, même minuscule, est toujours insupportable quand ce sont les riches qui le paient. « La suppression de cet impôt désuet, qui pénalise uniquement nos professionnels et les oblige à s’expatrier, n’aurait que des conséquences positives pour la France », plaident les députés UMP Olivier Dassault et Yves Censi, auteurs de l’amendement. Bouleversée par l’hémorragie des boursicoteurs contraints à l’exil pour sauver leurs trois francs six sous, la représentation populaire manque d’éclater en sanglots. La mort de l’impôt scélérat est votée séance tenante.
Défense du pouvoir d’achat
Le même jour, les cheminots sont en grève pour défendre leur retraite. Sans doute trouveraient-ils intéressant qu’au moment où « l’équité » leur commande de se serrer la ceinture la Bourse de Paris dégrafe la sienne pour avaler sa sucrerie fiscale. Mais l’information ne leur parvient pas. Hors la presse financière et des sites Internet indépendants, aucun organe de presse ne mentionne la liquidation de l’impôt de Bourse, ni le 17 novembre ni les jours suivants. Il est vrai que les limiers du Parti de la presse et de l’argent (PPA) sont alors tous mobilisés au chevet des « usagers pris en otage ».
Rassurés par la vigilance des journalistes, les élus piochent allégrement dans le paquet de bonbons. Durant la même période, ils adoptent une réforme qui allège la fiscalité des dividendes. Jusqu’à présent, les revenus perçus au titre des actions détenues dans une entreprise étaient soumis à l’impôt sur le revenu et imposés à 24 % pour les plus hauts d’entre eux. À compter de 2008, ils ne feront plus l’objet que d’un prélèvement « libératoire » de 18 %. Pour les gros portefeuilles, cette confiserie se traduit par une diminution d’impôt d’environ 25 %. Le site Internet bakchich.info a calculé que Bernard Arnault, qui n’a touché que 327 millions d’euros de dividendes en 2007, devrait, grâce à cette réforme, économiser près de 20 millions d’euros en 2008.
Curieusement, cette bonne nouvelle n’a pas retenu l’attention des Échos, propriété de Bernard Arnault.
Elle n’a pas davantage intéressé les filiales presse de Bouygues, Dassault, Lagardère, Bolloré, Pinault ou Rothschild (1). Les douceurs prodiguées aux actionnaires du PPA étant beaucoup moins cruciales que les photos de Laure Manaudou nue, il fallait, là encore, explorer les marges d’Internet pour avoir une chance de dénicher l’information.
Depuis, les ligues de vertu médiatiques ont pointé leur index boudiné sur la Société générale, coupable d’avoir sali le « capitalisme financier ». Or les 5 milliards d’euros égarés par la banque ne représentent qu’une petite fraction des sommes qu’engloutissent les subventions publiques aux entreprises et aux spéculateurs.
En 2007, près de 50 milliards d’euros ont ainsi été soustraits au budget public, notamment par le biais des allégements de cotisations patronales (25,4 milliards).
Aucun éditorialiste pourtant n’a évoqué à ce propos une « dérive du capitalisme financier ».
Note :
(1) Libération a évoqué l’information mais en la sous-traitant à un chroniqueur de ses pages « Rebonds » (22.10.07). [www]
En chemin vers la Confirmation, alors qu'on me demande de tendre la main, alors que j'ai peur de pas être à la hauteur, je tombe sur ce texte chez Aelred...
Seigneur, Tu connais mon cœur.
Tu sais que mon seul désir est de donner aux autres tout ce que Tu m’as donné.
Que mes sentiments et mes paroles, mes loisirs et mon travail,
mes actions et mes pensées,
tout ce que je suis et tout ce que je vis,
que tout soit pour eux (…)
Apprends-moi donc, Seigneur,
sous l’inspiration de ton Esprit,
à consoler ceux qui sont affligés,
à redonner du courage
à ceux qui n’en ont pas assez,
à relever ceux qui tombent,
à me sentir faible avec les faibles,
et à me faire tout à tous.
Mets sur mes lèvres
des paroles droites et justes,
afin que nous croissions tous dans la foi,
l’espérance et l’amour,
dans la ferveur de l’esprit et du cœur (…)
Fais que je sache m’adapter
à chacun de mes frères,
à son caractère, à ses dispositions,
à ses capacités et à ses limites,
selon les temps et selon les lieux,
comme Tu le jugeras bon, Seigneur.
Moi j'ai aimé, je ne peux pas en dire plus, c'est tellement subjectif,en tous cas merci à ceux qui en ont parlé sur le jdi et qui m'ont donné la curiosité d'aller le voir....
You're a part time lover and a full time friend
The monkey on you're back is the latest trend
I don't see what anyone can see, in anyone else
But you
I kiss you on the brain in the shadow of a train
I kiss you all starry eyed, my body's swinging from side to side
I don't see what anyone can see, in anyone else
But you
Here is the church and here is the steeple
We sure are cute for two ugly people
I don't see what anyone can see, in anyone else
But you
The pebbles forgive me, the trees forgive me
So why can't, you forgive me?
I don't see what anyone can see, in anyone else
But you
I will find my nitch in your car
With my mp3 DVD rumple-packed guitar
I don't see what anyone can see, in anyone else
But you
Du du du du du du dudu
Du du du du du du dudu
Du du du du du du dudu du
Up up down down left right left right B A start
Just because we use cheats doesn't mean we're not smart
I don't see what anyone can see, in anyone else
But you
You are always trying to keep it real
I'm in love with how you feel
I don't see what anyone can see, in anyone else
But you
We both have shiny happy fits of rage
You want more fans, I want more stage
I don't see what anyone can see, in anyone else
But you
Don Quixote was a steel driving man
My name is Adam I'm your biggest fan
I don't see what anyone can see, in anyone else
But you
Squinched up your face and did a dance
You shook a little turd out of the bottom of your pants
I don't see what anyone can see, in anyone else
But you
Du du du du du du dudu
Du du du du du du dudu
Du du du du du du dudu du
But you
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Avant on se tapait les photos de eric70 à gros coup de floods éjaculatoires (à l'heure ou il se branlait je pense), maintenant on a yoyoga, qui en plus tacle nicoparis12 dans la catégories "choupinous-si-si-je-suis-majeur-promis"...
Yoyoga serait il le TF1 d'eric70 ?
A la réflection, vu le niveau TF1 d'eric70, yoyoga ca serait plutôt TF6...
En Espagne, l’Église catholique n'en finit pas de prendre parti en faveur de la droite dans la campagne des élections législatives du 9 mars.
Elle souhaite faire battre José Luis Zapatero et espère faire revenir la droite sur certaines réformes socialistes, dont le mariage gay.
La Conférence épiscopale espagnole a rendu publique une note "d'orientation morale" visant à "stimuler le vote responsable" des Espagnols dans laquelle les évêques épousent le discours du Parti populaire (PP), parti de droite.
Les évêques espagnols avaient déjà vivement critiqué le 30 décembre les réformes de société du gouvernement de José Luis Zapatero comme le mariage homosexuel, la facilitation du divorce, la suppression du caractère obligatoire de l'enseignement de la religion catholique à l'école publique.
Les évêques sont revenus à la charge jeudi 31 janvier, en critiquant par la voix de leur porte-parole, Juan Antonio Martinez Camino, les lois socialistes "gravement injustes et qui doivent être changées".
Reconnaitre l’amour, est-ce injuste?
Donner l’égalité à tous qu’elles que soient leurs différences, est-ce injuste?
Respecter la différence, est-ce injuste?
C’est pourtant ce que nous a demandé Jésus.
Mais l’Église l’a depuis longtemps oublié.
La note des évêques espagnols insiste en assurant que "si les catholiques peuvent soutenir différents partis politiques et y militer (...), tous les programmes ne sont pas compatibles de la même manière avec la foi et les exigences de la vie chrétienne".
Les programmes compatibles avec la vie chrétienne sont ils donc ceux qui prônent la discrimination et l’homophobie?
De leur coté, les socialistes cherchent à mobiliser leur électorat en faisant comprendre le danger pour une société de liberté et d’égalité, d'un retour au pouvoir d'une droite "radicale" qui serait l'otage des évêques les plus conservateurs.
Les socialistes espagnols estiment "Le PP a soutenu l'aile la plus dure des évêques et aujourd'hui, le secteur le plus dur des évêques soutient le PP".
Dans les sondages, les socialistes sont donnés vainqueurs des prochaines élections législatives, d'une courte tête sur la droite.
Encore une fois l’Église catholique romaine intervient dans la politique d’un État laïc en faisant du lobbying pour faire passer ses positions discriminatoires et réactionnaires.
Seigneur, protège-nous des ecclésiastiques homophobes.
1. Payer votre tournée dans un bar
2. Nager avec des dauphins dans l’océan
3. Escalader une montagne
4. Conduire une Ferrari
5. Visiter les Grandes Pyramides
6. Porter une tarentule 7. Prendre un bain avec quelqu’un à la lumière des bougies 8. Dire « Je t’aime » en le pensant vraiment
9. Prendre un arbre dans vos bras 10. Sauter à la corde dans la cour de récré 11. Visiter Paris 12. Regarder un orage sur la mer 13. Rester éveillé toute la nuit pour regarder le lever du soleil
14. Voir une Aurore boréale 15. Aller dans un grand évènement sportif 16. Faire pousser et manger vos propres légumes 17. Mentir
18. Toucher un iceberg 19. Dormir sous les étoiles 20. Changer la couche d’un bébé
21. Faire un voyage en montgolfière 22. Voir des étoiles filantes 23. Être saoul avec du champagne 24. Donner plus que vous en pouviez à une œuvre caritative 25. Observer la nuit avec un télescope
26. Participer à un record du monde
27. Faire une bataille avec de la nourriture
28. Parier sur le cheval gagnant 29. Demander votre chemin à un étranger 30. Faire une bataille de boules de neige 31. Crier aussi fort que vous pouviez
32. Porter un agneau 33. Voir une éclipse totale 34. Escalader une dune
35. Écraser un animal en voiture 36. Danser comme une folle sans se soucier de qui vous regarde 37. Adopter un accent pour une journée entière 38. Se sentir vraiment heureux, même un court moment 39. Avoir deux disques durs sur votre ordinateur 40. Prendre soin de quelqu’un de saoul 41. Danser avec un inconnu
42. Observer les baleines dans l’océan 43. Voler un panneau 44. Voyager « sac au dos » en France 45. Entreprendre un long voyage sur la route 46. Escalader des rochers 47. Faire une ballade de minuit sur la plage
48. Faire du parapente
49. Visiter l’Irlande
50. Avoir le cœur brisé plus longtemps que vous n’aviez été amoureux 51. Au restaurant, vous assoir à une table d’inconnus et manger avec eux
52. Visiter le Japon 53. Traire une vache et aussi des chèvres 54. Classer vos CD par ordre alphabétique 56. Chanter dans un karaoké 57. Traîner au lit une journée 58. Jouer au football
59. Faire de la plongée sous-marine 60. S’embrasser sous la pluie
61. Jouer dans la boue 62. Jouer sous la pluie 63. Être dans un théâtre de plein air
64. Visiter la grande Muraille de Chine
65. Créer votre entreprise 66. Tomber amoureux sans avoir le cœur brisé 67. Visiter d’anciens monuments 68. Suivre un cours d’arts martiaux
69. Jouer à la XBox pendant 6h d’affilée 70. Être marié
71. Tourner dans un film 72. Organiser une fête surprise
73. Être divorcé 74. Ne pas manger pendant 5 jours 75. Faire des biscuits à partir d’un sachet tout prêt (mais pas à partir d'une préparation)
76. Gagner le premier prix à un concours de déguisement
77. Conduire une gondole à Venise 78. Être tatoué 79. Faire du canoë-kayak
80. Être interviewé à la télévision
81. Recevoir des fleurs sans raison particulière 82. Jouer sur une scène
83. Être à Las Vegas 84. Enregistrer de la musique 85. Manger du requin
86. S’embrasser dès le premier rendez-vous
87. Être en Thaïlande 88. Acheter une maison
89. Enterrer un de vos parents 91. Parler plus d’une langue couramment
92. Élever des enfants
93. Suivre votre chanteur favori en tournée
94. Faire une randonnée en vélo dans un pays étranger
95. Déménager dans une autre ville pour une nouvelle vie
96. Manger des fourmis
97. Marcher sur le Golden Gate Bridge 98. Chanter à tue-tête dans votre voiture et ne pas avoir arrêter alors que vous saviez qu’on vous regarde
99. Subir de la chirurgie esthétique 100. Survivre à un accident duquel vous auriez pu ne pas survivre
101. Écrire des articles pour une grande publication 102. Perdre plus de 18 kg 103. Soutenir quelqu’un qui perdait connaissance
104. Piloter un avion
105. Toucher une raie vivante 106. Briser le cœur de quelqu’un 107. Aider un animal à donner naissance
108. Gagner de l’argent à un jeu télévisé
109. Vous casser un os
110. Percer une autre partie de votre visage que les oreilles 111. Utiliser un revolver ou autre arme à feu 112. Manger des champignons que vous aviez récoltés 113. Monter un cheval 114. Subir une importante opération
115. Avoir un serpent comme animal de compagnie 116. Dormir plus de 30h d’affilée
117. Visiter tous les continents
118. Faire une randonnée en canoë de plus de 2 jours 119. Manger du kangourou 120. Manger des sushi 121. Avoir votre photo dans le journal 122. Changer l’opinion de quelqu’un à propos de quelque chose qui vous tenait vraiment à cœur
123. Reprendre vos études
124. Faire du parachute
125. Porter un serpent 126. Construire votre PC à partir de différents morceaux
127. Vendre une de vos créations à quelqu’un qui ne vous connaissait pas 128. Teindre vos cheveux 129. Raser votre tête 130. Sauver la vie de quelqu’un
Vous venez de comprendre qu'on nous l'a mis dans le cul ?
Pas de référendum pour le traité de Barcelone, le clone du traité contre lequel nous nous sommes exprimés négativement il y a 2 ans ?
Un traité qui va contre ce que le peuple a voté ? L'europe malgré nous, par les élites qui "savent" ce qui est bon pour nous ?
Ok, vu qu'on s'en fout de ce qu'on vote, vengeons nous sur les municipales...ne votons ni pour les umpistes qui nous trahissent, ni pour les socialistes qui nous trahissent ou fuient lâchement quand ils ne collaborent pas hypocritement...
Vous n'en avez pas marre de voter pr des gens qui ne tiennent pas parole ? Qui changent les règles du jeu comme ca les arrange ?
Tiens, Bleu Ipahan est de retour...nouveau pseudo "gaybaudruche" mais billets toujours aussi minables et obsessionnels...
Il s'attaque à loracle là [www] et là [www] et meme si Enrique et moi on est tres loin d'être pote, ca me fait chier de voir l'autre psychotique l'attaquer comme il l'attaque...ahhh ces pseudos artistes hystériques !
Ce con là hurle à la censure, mais harcèle ses contradicteurs [www] comprendre...
Ca devrait vous rappeler quelquechose : on hurle au terrorisme, on demande des moyens pour lutter contre le mal, on restreint les droits civiques.
Ben en France, la méthode américaine ca donne : internet aide le terrorisme, on va mettre des flics la-dessus et fermer les sites (sic) et en plus on va en profter pour cogner sur ces salauds de gauchistes violents et antidémocrates...
Visiblement les faucons ont immigré...
Alliot-Marie, jeudi dans le Figaro :
"Comment mieux lutter contre une telle utilisation d'Internet par les terroristes ?
C'est une de mes préoccupations majeures, et l'une des priorités que j'ai assignées aux services. Cela nécessite du matériel supplémentaire, des effectifs spécialisés dans la lutte contre la cybercriminalité, des moyens juridiques. Je veux que nous puissions arrêter la propagande terroriste, découvrir les réseaux opérationnels, remonter jusqu'à eux et les empêcher de nuire.
De nombreux sites Internet sont domiciliés dans des pays étrangers, et notamment aux États-Unis, ce qui rend leur interdiction plus difficile…
J'irai prochainement aux États-Unis pour étudier avec les responsables américains comment renforcer notre efficacité antiterroriste, tout en respectant naturellement les libertés fondamentales. J'ai également régulièrement des discussions avec mes partenaires européens sur ce point.
Il y a quelques jours, un groupe de jeunes, présentés comme des «anarcho-autonomes», a été interpellé par les services de police qui les soupçonnaient de visées terroristes. Peut-on parler d'un retour du terrorisme d'extrême gauche ?
C'est un phénomène limité mais incontestable. Depuis plusieurs mois, j'étais encore ministre de la Défense, j'ai souligné les risques d'une résurgence violente de l'extrême gauche radicale. Le passé nous a montré que la faiblesse des partis politiques extrêmes ouvre souvent la voie aux groupuscules terroristes comme Action directe, les Brigades rouges ou la Fraction armée rouge. L'anticipation est essentielle dans la lutte contre le crime en général et le terrorisme en particulier. Elle est la meilleure des protections. Dès mon arrivée à l'Intérieur, j'ai voulu une direction de la prospective et de la stratégie et j'ai chargé la future Direction centrale du renseignement intérieur de suivre tout particulièrement ces phénomènes.
Croyez-vous à une résurgence de tels groupes en France ?
Nul ne peut le prévoir. Mais la situation évolue extrêmement vite. En quelques mois, depuis l'élection présidentielle, on est passé des slogans radicaux aux cocktails Molotov et aujourd'hui à la volonté de fabriquer de véritables engins explosifs.
A-t-on une idée de l'importance de cette mouvance violente ?
Ce sont quelques dizaines d'individus rassemblés dans des petits groupes informels à l'idéologie assez sommaire. Ils se caractérisent par leur rejet de toute espèce d'expression politique démocratique et leur discours extrêmement violent. Autant de motifs qui m'ont poussée à renforcer leur surveillance par les services de renseignements et de police judiciaire."
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Manifeste français des bisexuelles et des bisexuels
De l'identité bisexuelle :
La bisexualité existe. Elle existe parce que nous, bisexuel-le-s, déclarons l'être.
C'est un sentiment d'être au monde avant d'être un style de vie.
Nous sommes attirés affectivement ou sexuellement par des personnes de tout sexe et de tout genre sans nécessairement avoir de pratiques sexuelles, et nous l'assumons.
Nous aimons vivre nos désirs, nos plaisirs, nos amours successivement ou simultanément.
Nous les vivons - comme les autres - de façon permanente ou transitoire.
Nous nous octroyons un large choix de possibilités sexuelles (de la virginité au multipartenariat).
Nous ne différons des personnes monosexuelles que par cette double attirance.
Parmi nous, certain-e-s vivent leur bisexualité comme un choix, pour d'autres, elle va de soi. Ce que nous partageons, c'est la volonté de l'assumer.
De la dignité bisexuelle :
L'identité bisexuelle n'est ni plus digne ni moins digne que les identités hétérosexuelle et homosexuelle.
Pour nous, la liberté ne consiste pas seulement en ce que l'on peut choisir sa vie, mais aussi en ce que l'on peut en changer. Cette liberté-là nous expose à la biphobie.
Nous sommes pleinement responsables à l'égard de nos proches et de la société. Simplement, nous ne pouvons nous accomplir si nous devons sacrifier notre identité bisexuelle.
Comme beaucoup de citoyen-ne-s lucides, nous remettons en cause la domination masculine et la norme hétérosexuelle prépondérante.
Nous luttons contre toute hiérarchie des genres et contre l'ordre normatif masculin qui impose la marginalité aux personnes homosexuelles, bisexuelles, transsexuelles et transgenres.
Nous refusons également la nouvelle normativité gaie et lesbienne, qui voudrait réduire la sexualité aux deux seules catégories hétérosexuelle et homosexuelle.
Nous sommes pour une bisexualité qui permette à chacune et à chacun de vivre ses désirs sans être stigmatisé(e).
À cette fin, par notre visibilité et par la valorisation de modèles bisexuels, nous nous employons à prévenir le désarroi des plus fragiles d'entre nous.
Afin de réduire les multiples difficultés (sociales, familiales, économiques) entraînées par ces discriminations, nous nous élevons contre la catégorisation des comportements sexuels et affectifs décrétée par les pouvoirs (religieux, médical, juridique, médiatique, etc.)
Des droits des bisexuel-le-s :
Nous exigeons :
d'être reconnu-e-s comme bisexuel-le-s quelle que soit notre situation passée ou actuelle
de voir la bisexualité considérée au même titre que les autres sexualités
de pouvoir vivre nos inclinations affectives ou sexuelles sans avoir à les justifier
de pouvoir fonder la famille de notre choix (célibat, couple, multipartenariat) et dans tous les cas de voir reconnu notre rôle éventuel de parent
des espaces où il soit possible de s'exprimer, d'échanger et de partager des expériences avec d'autres personnes bisexuelles
des médias qu'ils rendent compte de l'existence des bisexuel-le-s au même titre que celle des hétérosexuel-le-s et des homosexuel-le-s
que les politiques d'éducation et de prévention - notamment en rapport avec les Maladies Sexuellement Transmissibles - traitent la bisexualité avec le même respect et la même importance que l'hétérosexualité et l'homosexualité.
Par ce manifeste, nous nous déclarons solidaires de toutes les personnes dont la sexualité est injustement marginalisée, réprimée ou exploitée.
Nous défendons le droit à une sexualité sans honte, sans rejet, sans violence.
Respectant chacune et chacun dans sa différence, nous, bisexuel-les-s, luttons pour la liberté de toutes et de tous.